La 32e édition du Festival international du film fantastique de Gérardmer s’est déroulée sous une étrange douceur du mercredi 29 janvier au dimanche 02 février 2025. Couvert par KillerSe7ven et le loup celeste, l’évènement valait une fois encore le déplacement puisque l’ambiance bon-enfant (Ahouuu !!!), le décor montagnard, les rencontres dans les files d’attentes, la bonne bouffe (la Tofaille, le Munster et des plats du terroir), les discussions entre cinéphages et les fins de soirées (plus ou moins arrosées) au bar du Grand Hôtel s’étaient donnés rendez-vous dans le massif des Vosges.
ChargĂ©e en Ă©motions et hantĂ©e par les fantĂ´mes, cette Ă©dition 2025 irriguĂ©e par l’hĂ©ritage de David Lynch a permis le passage de relais entre Pierre Sachot et Anne Villemin pour la prĂ©sidence de l’association Fantastic’Arts. Cinq jours qui ont cĂ©lĂ©brĂ© la vitalitĂ© du genre oĂą femmes fortes (Ă l’instar du 31e Festival de GĂ©rardmer) et variation horrifique ont rythmĂ© une des sĂ©lections les plus solides de ces dernières annĂ©es. Nous reviendrons en 2026 avec une surprise, puisque le festival ne dĂ©butera pas le mercredi, mais le mardi ! Une journĂ©e supplĂ©mentaire qui devrait ravir les amateurs de l’horreur, toujours plus nombreux.
Avant plusieurs autres articles et la diffusion des interviews (Ti West, Pedro MartĂn-Calero, Carolyn Bracken, Emma Benestan et Galder Gaztelu-Urrutia), et après vous avoir dĂ©voilĂ© une partie des vidĂ©os critiques (Companion, Grafted, In a Violent Nature et Azrael), voici l’après-sĂ©ance de notre canis lupus des PyrĂ©nĂ©es. Suivez les feuilles d’automne…
Sommaire
Companion
La mort d’un milliardaire dĂ©clenche une sĂ©rie d’Ă©vĂ©nements pour Iris et ses amis lors d’un week-end dans sa propriĂ©tĂ© au bord d’un lac.
MĂŞme si trop programmatique, cette comĂ©die horrifique pulp joue avec les attentes des spectateurs pour dynamiter la romcom rose bonbon et aborder frontalement les relations toxiques… Donc en digne hĂ©ritière des Femmes de Stepford, cette sĂ©rie B « high concept » maline et gentiment sournoise s’en prend violemment au sexisme. La mise en scène mĂ©nage ses effets, les tueries sont loufoques, la narration est parfaitement calculĂ©e et le casting assure grave.
Gérardomètre : 🍂🍂🍂🍂
Grafted
Wei, une jeune femme chinoise brillante, mais souffrant d’un handicap physique, part étudier dans une prestigieuse université en Nouvelle-Zélande. Peinant à se faire des amis, elle poursuit les recherches de son père, un scientifique décédé, pour créer un sérum de beauté et devenir ainsi belle et populaire.
Sans le trauma freudien mais dans le game, cette dĂ©clinaison punk des Yeux sans visage est un body horror en fleur qui Ă©clĂ´t Ă l’âge du slasher une fois l’Ă©mancipation vers le body swap engagĂ©e. Plus superficielle que The Substance car tendant du cĂ´tĂ© de la sĂ©rie B, cette Lolita malgrĂ© moi qui, au sein d’une sociĂ©tĂ© crĂ©ant ses propres monstres, change de visage dans son insatiable recherche de beautĂ©, est d’une redoutable efficacitĂ© malgrĂ© sa peau sèche hydratĂ©e Ă la J-Horror.
Gérardomètre : 🍂🍂🍂
She Loved Blossoms More
Trois frères construisent une machine à remonter le temps pour ramener à la vie leur mère décédée. Lorsque leur père entre en scène, les expériences tournent mal et ils s’enfoncent dans un enfer psychédélique où le passé et le présent fusionnent.
Entre Mandico et Jeunet, cette relecture hellĂ©nique arty du Festin nu de Cronenberg est une expĂ©rience sensorielle enveloppĂ©e de lumières chaudes Ă la lisière du grotesque. Une rĂŞverie fantastique hallucinatoire Ă la photographie vaporeuse ultra texturĂ©e et aux superbes effets pratiques, oĂą la descente dans les enfers de la drogue sert Ă transformer le quotidien par refus d’accepter la rĂ©alitĂ© de la perte d’un ĂŞtre aimĂ©. La narration y est nĂ©anmoins très inconfortable.
Gérardomètre : 🍂🍂
Oddity
Darcy, une jeune femme aveugle travaillant dans un magasin de curiosités, est convaincue qu’elle peut communiquer avec l’au-delà . Après le meurtre de sa sœur jumelle, elle cherche à démasquer l’assassin en utilisant un inquiétant mannequin en bois issu d’une collection d’objets maudits.
Si elle ne renouvelle en rien le genre, cette modeste ghost story Ă l’atmosphère lugubre insidieuse rĂ©serve son lot de frissons et de sursauts bien sentis. Un huis clos Ă l’efficacitĂ© discrète oĂą rĂ©cit (en poupĂ©es gigognes) rigoureux, tension bien ficelĂ©e, interprĂ©tations persuasives (cf. la double performance de Carolyn Bracken) et belle composition du cadre, hantent un cabinet des curiositĂ©s tenu par un golem en bois terrifiant condamnant fĂ©minicide et rĂ©probation sociale.
Gérardomètre : 🍂🍂🍂
In a Violent Nature
Après s’être fait dérober un précieux artefact, cadeau de sa mère, un tueur en série s’extirpe de sa tombe pour entamer une quête vengeresse. Il va traquer un groupe de jeunes qui se racontent son histoire.
S’il tourne un peu en rond sur la durée, ce slasher « à la Gus Van Sant » renouvelle le genre (où la plupart des productions semblent interchangeables) en opérant un changement de perspective rafraîchissant. Car collant aux basques de son boogeyman mutique (le protagoniste), les victimes (les figurants) n’existent que pour se faire charcuter lors de sa randonnée pédestre. Participant à la tension ressentie, cette épure narrative maline sied bien à la contemplation qui tache.
Gérardomètre : 🍂🍂🍂🍂
Rumours
Réunis dans un château en Allemagne pour leur sommet annuel, les dirigeants des pays du G7 s’installent en bordure d’une forêt pour préparer leur déclaration. Soudain, le groupe constate que le personnel qui les entourait a disparu. En voulant tenter de les retrouver, les sept politiciens s’enfoncent plus avant dans une forêt qui s’avère pleine de périls et de mystères.
Alors que l’Ă©trange et l’absurde s’invitent aux discussions d’une rĂ©union atonale du G7, la satire politique trempe le pied dans le folk horror, le zombie flick et le drame post-apo. Les acteurs s’amusent (Denis MĂ©nochet, Cate Blanchett, Charles Dance) et les dialogues sont savoureux, mais la caricature manque autant de fĂ©rocitĂ© que de rythme. Car en plus d’ĂŞtre visuellement grotesque, ce vĂ©ritable OFNI tire sur la corde. L’incompĂ©tence de nos Ă©lites ne mĂ©ritait guère plus qu’un court !
Gérardomètre : 🍂🍂
Azrael
Dans un monde où personne ne parle, Azrael doit être sacrifiée pour apaiser un mal ancien qui réside au cœur de la nature environnante. Echappée de sa captivité, la jeune femme ne reculera devant rien pour assurer sa survie.
Quand les autochtones du Village (de Shyamalan) se retrouvent dans l’enfer terrestre de The Last of Us face aux crĂ©atures carnivores de The Descent, l’ange de la mort jouĂ© par une Samara Weaving (la fille très expressive de l’Agent Smith) vengeresse laisse libre cours Ă son courroux. Un survival muet en noir et rouge (sang) qui s’en prend brutalement Ă l’extrĂ©misme religieux, et oĂą la violence graphique frontale cĂ´toie un design sonore cauchemardesque.
Gérardomètre : 🍂🍂🍂🍂
In Vitro (2024)
Dans un futur proche, Layla et son mari Jack expĂ©rimentent des techniques de biotechnologie dans l’espoir de sauver leur ferme d’élevage au bord de la faillite. Lorsqu’une sĂ©rie d’évĂ©nements Ă©tranges se produisent, Layla soupçonne son mari de faire des expĂ©riences scientifiques qui pourraient bien la menacer…
Se prĂ©sentant comme un thriller de SF Ă©cologique avant de dĂ©voiler (rapidement) son vrai visage (la bĂŞte qui rĂ´de n’est pas celle que l’on croit), ce drame pudique qui sonne l’alarme au sujet des violences domestiques est plus lâche que courageux. Archi prĂ©visible et totalement sous-dĂ©veloppĂ© malgrĂ© un concept intĂ©ressant et une mise en scène pleine de promesses (jamais conviĂ©es Ă entrer), il ne s’intĂ©resse point Ă l’Ă©tat de l’environnement dans le monde et n’est que discrètement menaçant.
Gérardomètre : 🍂
Les Maudites (The Wailing)
Quelque chose hante Andrea, mais personne, pas même elle, ne peut le voir à l’œil nu. Il y a vingt ans, à dix mille kilomètres de là , la même présence terrorisait Marie. Camila était la seule à pouvoir comprendre ce qui lui arrivait, mais personne ne les croyait. Face à cette menace oppressante, toutes trois entendent le même son écrasant : un cri.
Dans un monde aveugle et sourd aux larmes et aux cris des femmes victimes de l’oppression patriarcale, l’Ă©pouvante Ă l’espagnole nous revient avec un rĂ©cit mĂ©ticuleusement construit (en trois parties) autour d’une menace insaisissable oĂą plane l’ombre de It Follows. La mise en scène est millimĂ©trĂ©e, l’atmosphère oppressante, le trio fĂ©minin exceptionnel, l’Ă©motion Ă fleur de peau et les tropes du genre dĂ©tournĂ©s par une exploitation « bien vue » des technologie du quotidien.
Gérardomètre : 🍂🍂🍂🍂🍂
Last Stop: Rocafort Station
Laura a dĂ©crochĂ© un emploi dans le mĂ©tro de Barcelone : on lui a attribuĂ© la vieille et tranquille station Rocafort. Tout semble parfait dans sa nouvelle vie jusqu’à ce qu’elle dĂ©couvre que la station abrite une lĂ©gende urbaine : de nombreuses personnes y sont mortes dans d’étranges circonstances et personne ne semble vouloir connaĂ®tre la vĂ©ritĂ©. Laura se met alors Ă enquĂŞter et sera très vite rattrapĂ©e par la malĂ©diction…
Dans ce polar surnaturel qui explore la lĂ©gende urbaine de la station de mĂ©tro la plus Ă©trange de Barcelone, les tunnels cachent un passĂ© terrifiant… MĂŞme si trop classique dans son dĂ©roulĂ© et nantie de jumpscares poussifs, cette horreur urbaine efficacement formatĂ©e pour le grand public monte dans une rame Ă sensations fortes oĂą l’atmosphère claustrophobe est tendue et l’enquĂŞte tient en haleine jusqu’au bout. Allez-vous descendre Ă cet arrĂŞt ?
Gérardomètre : 🍂🍂🍂
Exhuma
Deux jeunes chamans ont Ă©tĂ© engagĂ©s par une riche famille qui craint qu’un danger plane sur leur nouveau-nĂ©. Une sombre malĂ©diction semble peser sur la famille. Les chamans font appel Ă un gĂ©omancien et un croque-mort afin de retrouver la tombe de l’ancĂŞtre Ă l’origine de ce mal…
Allant crescendo vers l’horreur et faisant la part belle à la suggestion (avant une dernière partie ouvertement bis à la Kwaïdan), ce palpitant thriller ésotérique scindé en deux gros segments emboîte les menaces, les folklores, les rituels, les mystères et les religions pour mieux surprendre les spectateurs. Et alors que les fantômes du passé reposent juste à côté des traumatismes enfouis de l’Histoire (l’annexion de la Corée par le Japon), Jang Jae-hyun vient à distiller une tension sourde.
Gérardomètre : 🍂🍂🍂🍂
Else
Anx vient de rencontrer Cass quand l’épidémie éclate : partout, les gens fusionnent avec les choses. Cloîtré dans son appartement, le couple doit faire face à cette menace monstrueuse.
Quand Ă©conomie (de moyens) rime avec folie et gĂ©nie, cette (autre) pandĂ©mie Ă l’horreur corporelle croissante cite Cronenberg, Tsukamoto et mĂŞme Hitchcock. Et alors que l’identifiable disparaĂ®t progressivement pour s’abandonner Ă la proto-philosophie (l’Ă©volution, la vie et la mort) suintant des murs du genre, cette fusion crĂ©ative (cf. l’usage avant-gardiste des textures et du son) nous conte l’union de deux ĂŞtres que tout oppose (formidables Matthieu Sampeur et Edith Proust).
Gérardomètre : 🍂🍂🍂
La Fièvre de l'Argent
Une Ă©trange maladie dĂ©cime les personnes les plus riches et les plus influentes de la planète. Le virus qui semble d’abord n’affecter que les milliardaires, s’étend rapidement Ă des fortunes plus modestes, obligeant chacun Ă se dĂ©barrasser de sa moindre richesse et prĂ©cipitant l’équilibre Ă©conomique mondial dans le chaos…
Dans ce blockbuster catastrophe original oĂą la richesse apporte la mort et pousse Ă l’immigration inversĂ©e, la rĂ©flexion sur la lutte des classes, le capitalisme et la nature humaine se pare d’un pessimisme alarmant. Un drame de SF dystopique au cynisme mordant et au rythme haletant qui investit sur le fait que l’argent corrompt Ă dĂ©faut de faire le bonheur ou de se manger. De tous les plans, la criminellement sous-estimĂ©e Mary Elizabeth Winstead crève l’Ă©cran.
Gérardomètre : 🍂🍂🍂🍂
Presence (2024)
Une famille emménage dans une nouvelle maison, où une mystérieuse présence hante les lieux.
TournĂ©e du point de vue flottant de l’entitĂ© surnaturelle (en camĂ©ra subjective), cette proposition de genre singulière observe un drame en huis clos sur une famille dysfonctionnelle. Émotionnellement forte et scĂ©naristiquement maline, le spectateur Ă©tant placĂ© en qualitĂ© de tĂ©moin impuissant, elle hante des sujets de sociĂ©tĂ© (comme la drogue et l’emprise) pour exorciser la solitude, le deuil et mĂŞme la rĂ©demption lors d’un final mĂ©morable. Un Soderbergh qui fait forte prĂ©sence !
Gérardomètre : 🍂🍂🍂
The Moogai
Sarah et Fergus sont un jeune couple aborigène qui accueille son deuxième enfant à la maison. Cet événement d’ordinaire enjoué revêt un caractère plus sinistre le jour où Sarah commence à avoir des hallucinations dans lesquelles un esprit malveillant essaie de lui prendre son bébé.
Courageux dans son exploration du trauma transgĂ©nĂ©rationnel liĂ© Ă la « gĂ©nĂ©ration volĂ©e », ce film d’horreur Aborigène sur un sinistre dĂ©mon australien rejoue littĂ©ralement l’enlèvement, de force, d’enfants autochtones Ă leurs parents. Un devoir de mĂ©moire nĂ©cessaire qui se sert du fantastique pour envoyer au diable les politiques d’assimilation forcĂ©e (entre 1910 et 1970) d’une nation Ă jamais honteuse. Peu subtil dans son allĂ©gorie, ce court devenu long reste obsĂ©dant et chargĂ© d’effroi.
Gérardomètre : 🍂🍂🍂
La Légende d'Ochi
Dans un village isolé du Nord, la jeune Yuri a appris à ne jamais sortir après la tombée de la nuit et à craindre les créatures connues sous le nom d’ochi qui vivent recluses dans la forêt. Lorsqu’un bébé ochi est abandonné par sa meute, elle se lance dans l’aventure d’une vie afin de le ramener à sa famille.
Finesse d’Ă©criture et beautĂ© esthĂ©tique vintage (riche de sens) composent cette fantasy familiale (une première pour la maison de production A24) auteurisante dont le rĂ©cit initiatique livre un message fort sur l’environnement et le progressisme. Un E.T. Ă©colo et anti-mainstream au casting espiègle (Willem Dafoe, Helena Zengel, Finn Wolfhard, Emily Watson) et aux marionnettes expressives, pour une aventure hybride emprunt d’une douce nostalgie des 80’s.
Gérardomètre : 🍂🍂🍂
Please don't feed the Children
Une bande d’orphelins descend vers le sud en quête d’une nouvelle vie alors qu’une épidémie décime la population des adultes. Ils finissent par se retrouver à la merci d’une femme psychotique cachant un dangereux secret.
S’il manque d’identitĂ© et ne s’intĂ©resse pas vraiment Ă cette pandĂ©mie oĂą les enfants deviennent les pestifĂ©rĂ©s des adultes, ce thriller dystopique en quasi huis clos est bien interprĂ©tĂ© (une Michelle Dockery folle Ă lier) et entretient un suspense solide. Entre Massacre Ă la tronçonneuse et The Last of Us, ce 1er long de la fille de Spielberg frappe Ă la porte d’un divertissement horrifique efficace aux relents de Hansel et Gretel. Oserez-vous demander l’asile ?
Gérardomètre : 🍂🍂🍂
Le palmarès
Le Jury de la 32e édition du Festival international du film fantastique de Gérardmer, présidé par Vimala Pons, entouré de Vladimir Cauchemar, Jérémy Clapin, Clotilde Hesme, William Lebghil, Caroline Poggi & Jonathan Vinel a décerné les prix suivants :
Grand Prix : In a Violent Nature
Prix du Jury : Rumours et Exhuma
Prix de la Critique : Les Maudites (The Wailing)
Prix du Public : Oddity
Prix du jury jeunes : Les Maudites (The Wailing)
Le Jury courts métrages de la 32e édition du Festival international du film fantastique de Gérardmer, présidé par Emma Benestan, composé de Olivier Afonso, Emma Chevalier, Théo Cholbi et Tiphaine Daviot a décerné le prix suivant :
Grand Prix du court métrage : Les Liens du sang
Nyctalope comme Riddick et pourvu d’une très bonne ouïe, je suis prêt à bondir sur les éditions physiques et les plateformes de SVOD. Mais si la qualité n'est pas au rendez-vous, gare à la morsure ! #WeLovePhysicalMedia
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Très cool ce petit bilan ! On a pas chômé !
Vivement l’annĂ©e prochaine ! 🤩
Merci pour cet article bilan qui m’avait bizarrement Ă©chappĂ©. The Wailing a l’air excellent. Que vous rementionnez It Follows relance par ailleurs mon attente de sa suite par le mĂŞme rĂ©alisateur!
[…] au festival de GĂ©rardmer, Oddity avait un certain charme des premiers films. AgrĂ©able surprise de l’Ă©dition 2025, Oddity est aujourd’hui accessible en SVOD. On vous partage notre interview de Carolyn […]