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- Mad God, drag me to Hell
Provenance : France | Éditeur : Carlotta Films | Date de sortie : 03 octobre 2023
Format vidéo
1080p24 – Ratio 1.78
SDR / BT.709 – Encodage AVC
Bande-son
Anglais DTS-HD MA 5.1
Anglais DTS-HD MA 2.0
Sous-titres
Français
Artistique : 7.5 | Vidéo : 9.5 | Audio : 9.5
Il est porté à l’attention de nos chers lecteurs qu’outre le matériel de visionnage précisé et utilisé, le rendu peut différer d’une installation à l’autre, qu’elle soit calibrée ou non, de même que les préférences et attentes personnelles sont susceptibles d’influer sur la notation. De surcroît, les images figurant dans l’article ne sont pas représentatives de l’édition testée.
Matériel et condition de test (Config. HP : 5.1.4)
Diffuseur vidéo : Sony Bravia XR-65A80J (Expert)
Sources : Oppo UDP-203 Audiocom Reference | Zappiti Reference
Enceintes : Sennheiser Ambeo Soundbar (DTS Neural:X), SVS SB-4000
ŒUVRE - Animer le chaos
L’Assassin surgit des abysses dans une cloche à plongée et s’enfonce au cœur d’un univers infernal peuplé de créatures mutantes et de scientifiques fous. Bientôt capturé, il devient la victime du monde qu’il est chargé de détruire…
Fruit d’un minutieux travail de plus de 30 ans, ce projet fou visuellement révolutionnaire (différentes techniques d’animations sont à l’œuvre) que l’on doit à Phil Tippett, génie de l’animatronique derrière les inoubliables créatures de la trilogie originale Star Wars, Robocop ou encore Starship Troopers, repousse les limites de l’imagination alors même que les ruines à venir de l’humanité, peuplées de créatures monstrueuses guidées par l’autodestruction, s’explorent au sein d’un labyrinthe cauchemardesque à nul autre pareil. Et s’il est facile de s’y perdre, la faute à un récit incertain, la force évocatrice de ses images suffit à capter l’attention.
IMAGE - Les cercles de l'Enfer
Dominés par le noir, la « materia prima » alchimique (vous comprendrez à la vision de ce trip infernal), les différents mondes souterrains éclairés artificiellement sont méticuleusement exposés par ce transfert HD solide (une compression transparente) qui affiche avec autant de précision (un piqué admirable) que de clarté (des contrastes accomplis) des détails poussés, une colorimétrie diaprée, des noirs soutenus et une luminosité bien franche. Et si la texture varie tout du long, c’est parce que le film a été capté en numérique mais aussi en 35 mm.
SON - Colère divine
Un mixage anglais 5.1 (l’œuvre est presque totalement muette) à la dynamique marquante qui délivre une spatialisation saisissante (entre effets directs et ambiances déconcertantes), une scène arrière omniprésente (des sons mécanico-organique à profusion), une partition viscérale aussi ample qu’enveloppante et des basses volontairement débordantes.
CONCLUSION - Au-delà du cauchemar
Film monstre d’un artiste visionnaire, Mad God profite d’une édition prestige limitée (un digipack exclusif avec fac-similé en anglais, dix photos et l’affiche du film) bardée de bonus (interview, entretiens, making-of et bien plus encore) où la technique déployée par le présent Blu-ray amplifie la sensorialité de cette expérience de cinéma radicale !
Nyctalope comme Riddick et pourvu d’une très bonne ouïe, je suis prêt à bondir sur les éditions physiques et les plateformes de SVOD. Mais si la qualité n'est pas au rendez-vous, gare à la morsure ! #WeLovePhysicalMedia
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