SVOD – Plateforme FR – Netflix – 83 min – 18 février 2022

Format vidéo
• Résolution : 1080p/24
• Standard HDR : Dolby Vision
• Ratio : 2.39

Bande-son
• Anglais Dolby Atmos
• Français Dolby Digital Plus 5.1

Sous-titres
• Anglais
• Français

Il est porté à l’attention de nos chers lecteurs qu’outre le matériel de visionnage précisé et utilisé par chaque testeur de l’équipe MaG, les tests SVOD sont réalisés avec le débit minimum requis sur chaque plateforme. De surcroît, les images figurant dans l’article ne sont pas représentatives de la source testée.

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ŒUVRE – Boucherie party !

Resté caché pendant près de 50 ans, Leatherface revient terroriser un groupe de jeunes amis idéalistes qui perturbent sans le vouloir son univers protégé dans une petite ville du Texas.

Inspiré par le requel d’Halloween paru en 2018, Leatherface tronçonne les précédentes suites de sa saga (calamiteuses pour la plupart) pour mieux retourner aux sources de l’horreur et se connecter au chef-d’œuvre initial signé Tobe Hooper. Et s’il aligne les caricatures, oublie de donner corps à ses personnages et édulcore la folie de son boogeyman (qui n’agit ici que par simple vengeance), ce slasher bourrin sans prétention ni gras narratif est un réjouissant jeu de massacre (le gore abonde) où le bouseux conservateur va mettre en charpie du bobo progressiste (ça c’est pour le fond sociétal). Pour les amateurs de gros rouge qui tâche, la barbaque ne manquera pas de saveur !

IMAGE – La mort dans la peau

Plus léchée que la plupart des productions du genre (pour mieux iconiser son emblématique tueur), l’image qui se rapproche vaguement de la photographie malsaine de l’opus de 1974 (un tournage Kodak Ektachrome 16 mm à faible budget face à une captation numérique où le grain a été ajouté en post-prod) avec des néons underground en guise de bonus, rallume cette vieille ville fantôme du fin fond du Texas.

La définition et le niveau de détail sont à la hauteur des productions contemporaines, les couleurs (surtout des nuances de jaune et de bleue) profitent d’une vibrance toute moderne, la plage de contrastes n’est en rien restreinte, les environnements obscurs (nombreux) bénéficient d’une grande lisibilité et les hautes lumières se détachent avec beaucoup d’aisance (le champ ensoleillé, l’éclairage du bus). Tripe sur le gâteau, la compression ne fuit pas devant le danger !

SON – Le châtiment de Bubba Sawyer

En adéquation avec l’action présente à l’écran, cette bande-son Dolby Atmos faussement minimaliste « attaque » dès que son dangereux psychopathe entre dans le champ. L’activité surround (comme des petits bruits suspects) et verticale (la pluie, une présence au-dessus du plancher) est solide, les ambiances atmosphériques sont dans la place et la dynamique ne manque pas d’autorité. Un peu plus de poids dans le bas du spectre aurait toutefois relevé cette bonne recette acoustique !

Ample (nonobstant les limitations de son débit) et bien spatialisée malgré la perte forcée des effets de hauteur (qui peuvent être partiellement récupérés en activant un DSP de virtualisation), la VF Dolby Digital Plus 5.1 ne démérite pas.

CONCLUSION – Émoussée la chaîne de tronçonneuse ?

De retour pour tronçonner le petit écran, Leatherface tranche dans le vif avec une lame « flambant neuve » rachetée par Netflix !

Note artistique
6.5
Qualité vidéo
9
Qualité audio
8.5
0
Massacre à la Tronçonneuse (2022)

Nyctalope comme Riddick et pourvu d’une très bonne ouïe, je suis prêt à bondir sur les éditions physiques et les plateformes de SVOD. Mais si la qualité n'est pas au rendez-vous, gare à la morsure !

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