Provenance : France | Éditeur : Metropolitan Vidéo | Date de sortie : 15 février 2024

Format vidéo
2160p24 – Ratio 2.39
Dolby Vision / BT.2020 – Encodage HEVC
Master intermédiaire 4K

Bande-son
Anglais Dolby Atmos
Français DTS-HD MA 7.1

Sous-titres
Français

Expend4bles
3/5

Artistique : 4 | Vidéo : 9.5 | Audio : 9.5

Il est porté à l’attention de nos chers lecteurs qu’outre le matériel de visionnage précisé et utilisé, le rendu peut différer d’une installation à l’autre, qu’elle soit calibrée ou non, de même que les préférences et attentes personnelles sont susceptibles d’influer sur la notation. De surcroît, les images figurant dans l’article ne sont pas représentatives de l’édition testée.

Matériel et condition de test (Config. HP : 5.1.4)
Diffuseur vidéo : Philips 65OLED908 (Dolby Vision Filmmaker)
Sources : Oppo UDP-203 Audiocom Reference | Zappiti Reference
Enceintes : Sennheiser Ambeo Soundbar (Dolby Atmos | DTS Neural:X), SVS SB-4000

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ŒUVRE - It's Christmas Time

Armés de toutes les armes dont ils peuvent disposer, les Expendables sont la dernière ligne de défense du monde et l’équipe que l’on appelle lorsque toutes les autres options ne sont plus possibles. Le mercenaire Barney Ross et sa nouvelle équipe affrontent un marchand d’armes et son armée privée. Nouveaux membres, nouveaux styles, nouvelles tactiques.

Á bout de souffle et à Pétaouchnock de la réunion décomplexée des gros bras des années 80-90 qu’elle était, la franchise Expendables reprend péniblement les armes sous la houlette de Scott Waugh. L’intrigue famélique est téléphonée, les répliques ne font plus du tout mouche (des vannes régressives qui tombent à plat), Sylvester Stallone fait de la figuration, les artistes martiaux que sont Tony Jaa et Iko Uwais sont terriblement sous exploités, l’action tire à blanc (plate, illisible et montée à la truelle), les visuels sont dignes d’une prod’ The Asylum et la féminisation de l’équipe est complètement ratée. Reste que Jason Statham, désigné tout naturellement comme l’héritier de la saga (cet opus étant à la base un spin-off), donne de sa personne pour éviter le naufrage.

IMAGE - Vogue, petit bateau !

Issu d’une captation numérique finalisée en 4K, ce transfert UHD fort attrayant qui semble magnifié par la technologie Dolby Vision (sans Blu-ray, difficile de comparer) n’est que du bonheur pour la rétine… Hormis le fait que les fonds verts et les CGI (les avions, les hélicoptères et certains paysages) sont malencontreusement foireux.

La définition épate par son tranchant, le niveau de détails déployé est absolu (les visages burinés, les différents tenues, les décors), la palette colorimétrique aux teintes richement saturées est robuste, les contrastes sont saisissants (les noirs sont abyssaux et les blancs vibrants), le rayonnement lumineux qui est d’une grande intensité (les reflets sur la moto de Barney Ross, les explosions, les échanges de tirs, les phares des véhicules motorisés, les néons) décroche très fréquemment les 1000 nits (pour une valeur maximale moyenne d’un peu plus de 700 cd/m2) et la compression est en titane (un débit moyen dépassant 85 Mb/s).

Expend4bles

SON - Boom, Boom, Boom, Boom !!

Musique à fond les watts, effets pyrotechniques en veux-tu en voilà, scène arrière en mouvement continu, verticalité engageante (des engins volants, des débris, des balles perdues), dynamique impavide et surabondance des basses (qui viennent soutenir toutes les scènes d’action), sont les composants testostéronés de cette bande-son Dolby Atmos remarquablement immersive (où les dialogues sont clairement rendus) même s’il faut pousser le volume de quelques décibels pour en prendre plein les oreilles.

Encore plus puissante et tout aussi grondante, la VF au doublage bien intégré est juste un peu moins précise (mixage sur 7 canaux oblige) que sa consœur 3D.

CONCLUSION - Du mou dans la gâchette

Triste crépuscule d’une licence qui avait pourtant débuté comme le fantasme de tous les amateurs de cinéma burné made in 80s/90s, l’insipide Expend4bles n’est qu’une escroquerie fort peu respectueuse de sa fanbase. Mais si vous veniez malgré tout à accepter cette (dernière ?) mission, soyez informés que les prestations A/V du 4K Ultra HD sont bigrement testostéronées !

Nyctalope comme Riddick et pourvu d’une très bonne ouïe, je suis prêt à bondir sur les éditions physiques et les plateformes de SVOD. Mais si la qualité n'est pas au rendez-vous, gare à la morsure !

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