En faisant la part belle au joueur pour s’approprier un gameplay autant axé sur la défense que l’attaque, Onimusha propose un mariage des genres à la fois intelligent et jubilatoire. Moins punitif qu’un jeu From Software lors des phases « d’exploration », le jeu est un quasi-boss rush déguisé qui ne prendra jamais la main du joueur pour autant. Avec une courbe de difficulté qui va crescendo, Capcom se place à contrepieds de l’industrie en n’ayant pas peur de faire de chaque boss une rencontre exigeante, quitte à perdre une partie de son public en route. Porté par une direction artistique inspirée, des personnages hauts en couleur et un gameplay parmi les meilleurs du genre, Onimusha est un jeu tout ce qu’il y a de plus addictif à qui l’on pardonne ses errances dans les rues kyotoïtes. La voie du sabre se mérite et vous vous réveillerez peut-être la nuit avec le fracas des katanas qui se croisent dans votre tête. Vous pousserez même quelques jurons fleuris mais vous en ressortirez grandis jusqu’au moment où chacune des attaques des Genmas glisseront sur vous comme du saké dans un gosier, la gueule de bois en moins !
For
- Beautiful artistic direction
- Gameplay terriblement grisant
- Le disciple spirituel de Sekiro
- La variété des boss
- La patte Berserk assumée
- Personnages simples mais attachants
- Des antagonistes ultra charismatiques
- Le côté carnaval des Freaks
- OST renversante
- Le folklore japonais
- Cinématiques nombreuses et inspirées
Against
- Les quêtes annexes nulles
- Le recyclage de quelques mini-boss
- Le coté « open-world » raté
- Capcom, assumez de faire un jeu linéaire !




