4K Ultra HD – Édition FR – 20th Century Fox – 124 min – 13 septembre 2017

Format vidéo
• Master intermédiaire : 2K
• Standard HDR : HDR10
• Ratio : 2.40

Bande-son
• Anglais DTS-HD MA 7.1
• Français DTS 5.1

Sous-titres
• Anglais
• Français

Il est porté à l’attention de nos chers lecteurs qu’outre le matériel de visionnage précisé et utilisé par chaque testeur de l’équipe MaG, le rendu peut différer d’une installation à l’autre, qu’elle soit calibrée ou non, de même que les préférences et attentes personnelles sont susceptibles d’influer sur la notation. De surcroît, les images figurant dans l’article ne sont pas représentatives de l’édition testée.

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ŒUVRE – Dieu y es-tu ?

Lorsqu’Elisabeth Shaw découvre un mystérieux lien entre plusieurs artefacts au cours de ses recherches, elle est persuadée qu’il s’agit d’un indice remettant en cause l’origine de l’humanité sur Terre. Une équipe de scientifiques supervisée par Meredith Vickers et l’androïde David se lance alors dans un voyage spatial fascinant aux confins de l’univers, vers un monde inconnu. Là-bas, un affrontement terrifiant qui décidera de l’avenir de l’humanité les attend…

Visuellement incroyable (la direction artistique touche du doigt la perfection) et narrativement mystérieux (la recherche de nos origines), ce très bon film de science-fiction horrifique qui porte indéniablement l’ADN de la saga Alien (l’univers est le même et la patte de H.R Giger bien présente), revient sur les origines du mythe (sans tout dévoiler) tout en étant les prémices d’une nouvelle légende volontiers perverse.

IMAGE – La carte de l’Univers

En HD, l’image captée en numérique à l’aide de la Red Epic (5K) était majestueuse. Elle délivrait une définition magnifique, un piqué précis, une palette colorimétrique somptueuse, des contrastes redoutables et des noirs parfaitement nuancés. Nous étions donc en présence d’une pure claque visuelle.

En UHD HDR10, malgré quelques plans en deçà qui laissent traîner un léger fourmillement (plus précisément dans l’immense dôme artificiel), ses attributs sont améliorés avec un gain en résolution évident (les vues panoramiques), des détails supplémentaires (les combinaisons spatiales, les paysages rocheux, la sueur sur les visages), des couleurs étendues (elles gagnent en chaleur), des contrastes encore plus frappants, des noirs un peu plus profonds (tout en conservant la lisibilité des arrière-plans chargés d’ombres) et des sources lumineuses nettement plus impressionnantes (les étoiles, l’éclairage intérieur du vaisseau spatial, les néons dans les casques, la console des ingénieurs, la carte des planètes).

SON – Un nouveau cri dans l’espace

Aussi puissante (les décollages/atterrissages des vaisseaux font vrombir le caisson) que subtile (la clarté des dialogues et la richesse des ambiances atmosphériques), cette VO proposée en DTS-HD MA 7.1 est maîtrisée (même s’il est vrai que ce mixage aurait mérité une piste sonore 3D) et ne cesse de garantir le spectacle grâce à une spatialisation tourbillonnante, des canaux surround enveloppants et des basses frappantes. Une bande-son fantastique.

Malgré une scène acoustique plus étroite et une plage dynamique moins étendue, la VF est également digne d’éloges.

CONCLUSION – À perdre Alien ?

Préquelle hybride à la saga des Xénomorphes, cette œuvre de SF séminale trouve en ce 4K Ultra HD un superbe spécimen pour donner vie à sa beauté crépusculaire !

Note artistique
8.5
Qualité vidéo
9
Qualité audio
9.5
0
Prometheus

Nyctalope comme Riddick et pourvu d’une très bonne ouïe, je suis prêt à bondir sur les éditions physiques et les plateformes de SVOD. Mais si la qualité n'est pas au rendez-vous, gare à la morsure !

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