Provenance : France | Éditeur : 20th Century Fox | Date de sortie : 11 juin 2018

Format vidéo
2160p24 – Ratio 2.40
HDR10 / BT.2020 – Encodage HEVC
Master intermédiaire 4K (Le Labyrinthe) et 2K

Bande-son
Anglais Dolby Atmos (Le Remède mortel)
Anglais DTS-HD MA 7.1
Français DTS 5.1

Sous-titres
Anglais
Français

Le Labyrinthe - La Trilogie
4/5

Artistique : 7 | Vidéo : 9.5 | Audio : 10

Le Labyrinthe - La Trilogie

Il est porté à l’attention de nos chers lecteurs qu’outre le matériel de visionnage précisé et utilisé, le rendu peut différer d’une installation à l’autre, qu’elle soit calibrée ou non, de même que les préférences et attentes personnelles sont susceptibles d’influer sur la notation. De surcroît, les images figurant dans l’article ne sont pas représentatives de l’édition testée.

Matériel et condition de test (Config. HP : 5.1.4)
Diffuseur vidéo : Sony Bravia XR-65A95L (Professionnel HDR)
Sources : Oppo UDP-203 Audiocom Reference | Zappiti Reference
Enceintes : Sennheiser Ambeo Soundbar (Dolby Atmos | DTS Neural:X), SVS SB-4000

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Le Labyrinthe, dédale mortel

Le Labyrinthe - La Trilogie

Quand Thomas reprend connaissance, il est pris au piège avec un groupe d’autres garçons dans un labyrinthe géant dont le plan est modifié chaque nuit. Il n’a plus aucun souvenir du monde extérieur, à part d’étranges rêves à propos d’une mystérieuse organisation appelée W.C.K.D. En reliant certains fragments de son passé, avec des indices qu’il découvre au sein du labyrinthe, Thomas espère trouver un moyen de s’en échapper…

Adaptée du premier tome du cycle littéraire L’Épreuve de James Dashner, Le Labyrinthe est une dystopie gorgée de mystères et de scènes angoissantes (celles à l’intérieur du Labyrinthe), où la tension va crescendo au sein d’un récit intriguant et prenant qui distille habillement ses réponses. La mise en scène soignée, l’univers visuel raffiné, les effets spéciaux impressionnants, le rythme efficace, les jeunes acteurs talentueux, le bestiaire terrifiant et les scènes d’action haletantes ne faisant qu’ajouter à la réussite de ce teen movie de grande qualité.

Les images captées à l’aide de caméras Arri Alexa et Red Epic sont magnifiques et livrées à la perfection par ce transfert UHD prodigieux qui ne laisse poindre aucune faiblesse. De jour comme de nuit, la définition est juste superbe, la précision des détails millimétrée, la profondeur de champ sensationnelle (les longs couloirs du Labyrinthe), les couleurs sublimes, les contrastes ciselés et les noirs solides. Et si le rendu du Blu-ray était déjà fabuleux, celui plus vivant (la luminosité fait un bond en avant) de cet Ultra HD Blu-ray va encore plus loin grâce à une meilleure délimitation des éléments du cadre (c’est très visible dans la forêt qui entoure la clairière des Blocards), à des textures plus fines (les tissus des vêtements) et à un calibrage revu de la palette colorimétrique. Lorsqu’elles ne sont pas manifestement différentes (la photographie parfois verdâtre du Blu-ray a laissé sa place à des teintes jaunes/oranges plus à-propos), les couleurs sont nettement plus graduées (les nuances de gris), riches (les lames recouvertes de rouille) et vibrantes (la végétation verte, le ciel bleu vif). À côté de ce gap important, il faut aussi mentionner l’apport évident des sources lumineuses qui ne cessent de brillamment illuminer les séquences diurnes (l’intensité du soleil) et nocturnes (la lueur des torches, l’incandescence des buchers). Enfin, les scènes peu ou mal éclairées (dans les huttes) sont clairement plus visibles, tout en étant capables d’être plus sombres sans masquer les détails (les sangles en cuir).

Downgradée d’un fantastique mixage Dolby Atmos, la VO DTS-HD MA 7.1 à la dynamique redoutable, aux voix claires et harmonieuses, à l’ouverture frontale maximale, aux ambiances atmosphériques très bien réparties, aux effets biomécaniques généreux (les grognements des Griffeurs) proposés quelquefois en hors-champ à l’arrière, au score bien élargi bénéficiant de beaucoup d’impact et aux (infra)basses plus que déchainées, impose une expérience auditive haut de gamme. Moins massive dans ses sonorités, la méritante VF DTS 5.1 est un cran en dessous.

Artistique : 8 | Vidéo : 10 | Audio : 10

Le Labyrinthe: La Terre brûlée, hors des sentiers battus

Le Labyrinthe - La Trilogie

Alors qu’ils recherchent des indices à propos de la mystérieuse et puissante organisation connue sous le nom de WICKED, Thomas et les autres Blocards découvrent à l’extérieur du Labyrinthe que le monde a été ravagé par l’Apocalypse. Plus de gouvernement, plus d’ordre et des hordes de gens en proie à une folie meurtrière qui errent dans les villes en ruine…

La tension et le mystère laissent place à l’action et à l’horreur, dans cette suite faite de bruit et de fureur où l’émotion et la psychologie sont restées dans le Labyrinthe.

Des noirs à couper le souffle, des contrastes saisissants clairement augmentés, des couleurs à tomber, une profondeur de champ plus marquée, des détails considérables plus prononcés (le sol aride du désert, les formations rocheuses dans les montagnes, les bâtiments dévastés de la métropole), une définition sensiblement améliorée et une image nettement plus lumineuse, pour un transfert UHD irréprochable. La palette colorimétrique est plus riche (les teintes jaunes de la terre brûlée), profonde (les bleus cobalt) et réaliste (les tons chair), les blancs beaucoup plus brillants, les éclairages incroyablement plus intenses (les ampoules et autres néons dans l’établissement de Janson, le centre commercial abandonné et le repaire de Jorge) et les scènes sombres, pourtant plus opaques, exposent mieux dans les ombres.

En VO DTS-HD MA 7.1, c’est un festival multicanal à la cohérence exemplaire, à la dynamique tonitruante, à la spatialisation ample et immersive générant un environnement acoustique en perpétuelle mouvement, aux ambiances fouillées (les éclairs et le tonnerre lors de la tempête, la résonance des voix à travers les espaces vides), aux effets percutants (les passages d’hélicoptères, la détonation des armes à feu, le sifflement des munitions), au score remuant (John Paesano est fidèle au poste) et aux basses lourdes. Même si remuante, la VF DTS 5.1 est bien plus timorée.

Artistique : 7 | Vidéo : 9 | Audio : 10

Le Labyrinthe: Le Remède mortel, la tour infernale

Le Labyrinthe - La Trilogie

Afin de sauver leurs amis, Thomas et les Blocards devront pénétrer dans la légendaire et sinueuse Dernière Ville contrôlée par la terrible organisation WICKED. Une cité qui pourrait s’avérer être le plus redoutable des labyrinthes. Seuls les Blocards qui parviendront à en sortir vivants auront une chance d’obtenir les réponses tant attendues depuis leur réveil au cœur du Labyrinthe…

Plombé par des problèmes de rythme (c’est inutilement long alors que presque tout a été dit dans le 2e volet) et un trop-plein d’intrigues et de personnages jamais creusés, ce dernier opus toujours réalisé par Wes Ball déçoit. Reste des scènes d’action intenses et un visuel très soigné. C’est donc spectaculaire mais creux.

Un transfert UHD magnifique qui améliore sensiblement les images pourtant top du Blu-ray. La définition qui est renforcée est tout simplement excellente, les détails sont beaucoup plus précis (les visages, les vêtements, les décors), la profondeur est encore plus considérable, les couleurs sont plus vives et nuancées (les teintes bleues, les lueurs oranges), les contrastes détonants sont intensifiés avec des blancs plus éclatants et des noirs plus profonds, les sources lumineuses brillent de mille feux (la lumière du jour, les éclairages des labos, les phares des véhicules) et les scènes sombres profitent d’ombres plus détaillées.

Avec une gamme dynamique extrêmement large, des dialogues clairs, des effets musclés bien répartis (des coups de feu, des explosions et divers bruits liés aux véhicules), des ambiances environnementales plus ou moins subtiles immersives, une scène surround engagée (elle ne s’arrête jamais !), une dimension horizontal imposante (des survols d’aéronefs, des tirs de missiles, etc.), un score parfaitement ventilé sur toutes les enceintes et des basses en grande forme, la VO Dolby Atmos est absolument dantesque. Remarquable à son niveau, la VF DTS 5.1 perd néanmoins en puissance et en précision.

Artistique : 6 | Vidéo : 9.5 | Audio : 10

« Les personnes qu'on était avant le Labyrinthe n'existent plus. Les Créateurs ont zappé notre passé. Moi ce qui m'intéresse c'est ce qu'on est aujourd'hui et toutes les actions qu'on est capable de mener. Tu es partie dans le Labyrinthe et tu nous a trouvé une sortie. »

Nyctalope comme Riddick et pourvu d’une très bonne ouïe, je suis prêt à bondir sur les éditions physiques et les plateformes de SVOD. Mais si la qualité n'est pas au rendez-vous, gare à la morsure ! #WeLovePhysicalMedia

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