Provenance : Allemagne | Éditeur : 20th Century Studios | Date de sortie : 08 décembre 2023

Format vidéo
2160p24 – Ratio 2.39
HDR10 / BT.2020 – Encodage HEVC
Master intermédiaire 4K

Bande-son
Anglais Dolby Atmos
Comanche Dolby Digital 5.1
Français (parisien) Dolby Digital 5.1

Sous-titres
Anglais
Français

Prey (2022)
4.5/5

Artistique : 8 | Vidéo : 9 | Audio : 10

L'édition française est disponible à la vente auprès de notre partenaire Metaluna Store en cliquant ici 👉 Prey 4K

Il est porté à l’attention de nos chers lecteurs qu’outre le matériel de visionnage précisé et utilisé, le rendu peut différer d’une installation à l’autre, qu’elle soit calibrée ou non, de même que les préférences et attentes personnelles sont susceptibles d’influer sur la notation. De surcroît, les images figurant dans l’article ne sont pas représentatives de l’édition testée.

Matériel et condition de test (Config. HP : 5.1.4)
Diffuseur vidéo : Philips 65OLED908 (HDR Filmmaker Mode)
Sources : Oppo UDP-203 Audiocom Reference | Zappiti Reference
Enceintes : Sennheiser Ambeo Soundbar (Dolby Atmos | Dolby Surround), SVS SB-4000

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ŒUVRE - L'Ombre et la Proie

Au début des années 1700 dans la nation Comanche, une guerrière redoutable est prête à tout pour protéger son peuple. Elle traque alors une proie qui se révèle être un prédateur extraterrestre très évolué disposant d’un arsenal techniquement avancé…

Revenant (dans le passé), le Predator « parachuté » se met en chasse d’une jeune Comanche (la révélation Amber Midthunder) dans un survival « primitif » visuellement épuré qui a une gueule de porte-bonheur. Et alors que l’instinct de survie des deux chasseurs va les mener à un bras-de-fer d’une grande violence (les affrontements ne font pas dans la dentelle), la saga de l’extraterrestre aux dreadlocks (déjà le 5e opus pour la créature de Stan Winston) prend une grande calebasse de sang bien frais. Contaaaaaaaaaaaaaaaact…

IMAGE - Promenons-nous dans les bois

Captée numériquement en 4K avec des objectifs anamorphiques (d’où une certaine douceur), la sublime photographie de Jeff Cutter affiche son amour pour la nature (The Revenant est passé par là) avec encore plus de conviction en UHD HDR10.

D’une propreté clinique (à l’exception d’un plan étrangement bruité à la toute fin) et profitant d’une palette colorimétrique plus éclatante (la végétation, les zones chaudes à travers la vision thermique, la plante médicinale jaune, le sang vert fluo), cette image à la lumière naturelle plus réaliste (les rayons du soleil, les torches) voit ses contrastes sagement rehaussés (les noirs sont plus denses et les blancs plus nets) et sa précision sensiblement accentuée (les environnements, les accessoires, les costumes) sans trop pousser les nits (vers les 200 cd/m2 en moyenne). Cependant, un bitrate vidéo encore plus élevé (une moyenne mesurée à 61 Mb/s) aurait très certainement consolidé la scène plongée en pleine brume qui en l’état, laisse échapper un peu de postérisation.

Prey (2022)

SON - Ani couni chaouani 🎶

Indifférente à l’égalisation « Dolby Atmouse », cette bande-son 3D bien dynamique pousse les membranes à la moindre occasion (notamment lors des apparitions du Feral Predator) et se sert d’un registre grave musculeux (les impacts du tomahawk et des projectiles du Speargun, l’arrivée du vaisseau spatial, la confrontation avec le grizzli, les déflagrations des mines de proximité).

La spatialisation engage généreusement tous les canaux mis à sa disposition avec une remarquable sollicitation de la scène arrière (les ambiances environnementales) et des canaux verticaux (« l’oiseau-tonnerre », les grognements de l’ours, la faune volante, les déplacements et cliquetis du chasseur alien), les dialogues sont restitués avec un maximum de clarté et la partition tribale (signée de la compositrice Sarah Schachner) manifeste une ampleur certaine.

Que vous optiez pour l’immersive version comanche (à la synchronisation labiale malheureusement moyenne) ou le doublage français (mieux maîtrisé), les pistes Dolby Digital 5.1 parviennent sans mal à envoyer le bois (elles ne manquent pas de puissance) malgré un enveloppement sonore amoindri (le mixage multicanal étant inévitablement moins précis).

CONCLUSION - Danse avec le Yautja

Devant la caméra de Dan Trachtenberg (10 Cloverfield Lane), une farouche indienne traque sur le sentier de la guerre le « Mupitsl » dont l’arsenal de pointe est encore plus sophistiqué sur support 4K Ultra HD (des prestation A/V combatives). Va-t-elle réussir à chasser le chasseur ?

Nyctalope comme Riddick et pourvu d’une très bonne ouïe, je suis prêt à bondir sur les éditions physiques et les plateformes de SVOD. Mais si la qualité n'est pas au rendez-vous, gare à la morsure !

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