4K Ultra HD – Édition FR – Le chat qui fume – 124 min – 15 janvier 2021

Format vidéo
• Master intermédiaire : 4K
• Standard HDR : SDR
• Ratio : 1.66

Bande-son
• Anglais DTS-HD MA 2.0
• Anglais DTS-HD MA 1.0
• Français DTS-HD MA 2.0
• Français DTS-HD MA 1.0

Sous-titres
• Français

Il est porté à l’attention de nos chers lecteurs qu’outre le matériel de visionnage précisé et utilisé par chaque testeur de l’équipe MaG, le rendu peut différer d’une installation à l’autre, qu’elle soit calibrée ou non, de même que les préférences et attentes personnelles sont susceptibles d’influer sur la notation.

ŒUVRE – Non mais dites donc, c’est bien ou pas ?

Rentrant d’un long voyage, Mark retrouve à Berlin sa femme Anna et son fils, Bob. Mais, rapidement, il se rend compte que le comportement de sa femme a changé. Prise de violentes crises, elle quitte le domicile. Une amie du couple révèle à Mark le nom de l’amant d’Anna, Heinrich. Lorsqu’elle disparaît, Mark engage un détective qui découvre qu’Anna s’est réfugiée dans un appartement délabré où se cache une étrange créature…

Déstabilisante et exigeante, cette descente hystérique dans la folie portée par les prestations hallucinées de ses acteurs observe les tréfonds de l’âme humaine au travers d’une séparation douloureuse.

IMAGE – Tout le monde il est beau, vous êtes sûrs ?

Tirée d’un nouveau scan (4K) des négatifs originaux, cette restauration retranscrit plus que jamais l’ambiance glauque de l’œuvre.

Nettement plus froides et lisibles que par le passé, les images argentiques en diable (le grain 35 mm est reproduit avec beaucoup de finesse) reflètent d’une minutie fort appréciable (cf. l’acuité accrue de la définition) même si, contrairement aux poussières de la pellicule (pleinement supprimées), une ligne verticale apparaît lors d’une courte séquence.

Quant à l’absence de HDR, quoi qu’il arrive loin d’être dommageable, son utilisation aurait néanmoins pu ajouter des détails dans les hautes lumières (notamment à travers les fenêtres).

SON – Que celui qui a des oreilles pour entendre, entende !

Proposée en mono ou en stéréo, la bande-son nous plonge dans l’horreur viscéral grâce à une très bonne gamme dynamique (l’inoubliable séquence du métro). Sans distorsion ni souffle parasite, elle est d’une grande stabilité.

Et si les voix sont un peu caverneuses sur la VF, elles sont au contraire d’une grande pureté en VO (à privilégier pour l’interprétation hors-norme).

CONCLUSION – Toute bonne chose a une fin…

Grâce aux efforts combinés de TF1 Droits Audiovisuels et Le chat qui fume, qu’il est doux de se laisser posséder en 4K Ultra HD (l’édition est magistrale) !

Note artistique
9
Qualité vidéo
8.5
Qualité audio
8.5
0
Possession (1981)

Nyctalope comme Riddick et pourvu d’une très bonne ouïe, je suis prêt à bondir sur les éditions physiques et les plateformes de SVOD. Mais si la qualité n'est pas au rendez-vous, gare à la morsure ! #WeLovePhysicalMedia

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[…] date – La Région sauvage (2016) – avait fait grand bruit. Une brillante relecture du Possession d’Andrzej Żuławski, torturé et érotique, dont la mise en scène froide et chirurgicale […]

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