4K Ultra HD – Édition DE – Capelight Pictures – 88 min – 19 août 2022

Format vidéo
• Master intermédiaire : 4K
• Standard HDR : HDR10+
• Ratio : 2.39

Bande-son
• Anglais DTS-HD MA 5.1
• Allemand DTS-HD MA 5.1

Sous-titres
• Anglais
• Allemand

Il est porté à l’attention de nos chers lecteurs qu’outre le matériel de visionnage précisé et utilisé par chaque testeur de l’équipe MaG, le rendu peut différer d’une installation à l’autre, qu’elle soit calibrée ou non, de même que les préférences et attentes personnelles sont susceptibles d’influer sur la notation. De surcroît, les images figurant dans l’article ne sont pas représentatives de l’édition testée.

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ŒUVRE – Road of the Dead

Dans un désert australien infesté de zombies, le soldat Rhys, qui est sur un arc de rédemption, se retourne contre ses patrons maléfiques et rejoint les forces d’un groupe de survivants rebelles pour aider à sauver une fille qui détient le remède au virus.

Visuellement chiadée et plus généreuse que son prédécesseur, cette série B trash qui déborde d’amour pour l’Ozploitation d’antan mixe sans complexe Mad Max et Dawn of the Dead . La mise en scène de Kiah Roache-Turner est remuante, les acteurs ont de la gueule, l’action est bien fichue, le gore s’étale et les idées folles fusent (le robot zombie, les véhicules motorisés alimentés par les morts-vivants). Les amateurs du genre apprécieront !

IMAGE – Le gros rouge qui tache

Beaucoup plus vivante que son homologue 1080p SDR, cette image UHD HDR10+ toujours aussi massivement stylisée n’est objectivement pas vraiment belle (rude, sale et exagérée dans tous les domaines) tout en faisant une forte impression de par sa nature si unique.

Le grain ajouté en post-prod est plus fin et gagne en uniformité, la netteté des détails est beaucoup plus élevée (les visages, les costumes, les maquillages, les armes et autres équipements) et il n’y a plus aucune trace de compression occasionnelle.

Les sources lumineuses sont largement plus véhémentes (la lumière aveuglante du jour, les néons colorés du laboratoire du « Docteur »), le contraste se fait plus dur avec des noirs visiblement plus forts (pas assez riches sur le Blu-ray lors des scènes sombres) et des blancs plus grinçants, les couleurs criardes sont plus équilibrées et ne sont plus gratuitement rougeâtres, et la carnation qui perd un peu de sa fraîcheur colle mieux à l’âpreté de la photographie signée Tim Nagle.

SON – Vroooom !

D’une agressivité certaine, cette bande-son multicanale présente une dynamique fulminante (la détonation des armes à feu), de nombreux effets surround (les abords s’agitent régulièrement), une pression ardente du canal LFE (le vrombissement des moteurs), des dialogues (ou bien les gargouillements des zombies) toujours distincts, qu’il y ait du bordel ou non aux alentours, et un score hargneux (composé par Michael Lira) notablement étendu.

CONCLUSION – Une gélule et ça repart ?

Pour les aficionados de sang qui gicle, d’action décomplexée, de bagnoles customisées et d’armures artisanales, Wyrmwood: Apocalypse (l’édition mediabook limitée embarque le 1er opus en Blu-ray) se doit d’être « dégusté » en 4K Ultra HD (des prestations A/V plus appropriées). Car lorsqu’on se démarque du tout-venant zombiesque, nul doute que l’expérience (hystérique) mérite d’être poussée dans ses derniers retranchements (de fortune) !

Note artistique
7
Qualité vidéo
9
Qualité audio
9
0
Wyrmwood: Apocalypse

Nyctalope comme Riddick et pourvu d’une très bonne ouïe, je suis prêt à bondir sur les éditions physiques et les plateformes de SVOD. Mais si la qualité n'est pas au rendez-vous, gare à la morsure ! #WeLovePhysicalMedia

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