Provenance : France | Éditeur : Warner Bros. | Date de sortie : 18 octobre 2023

Format vidéo
2160p24 – Ratio 1.90
Dolby Vision / BT.2020 – Encodage HEVC
Master intermédiaire 4K

Bande-son
Anglais Dolby Atmos
Anglais Dolby Digital 5.1
Français Dolby Atmos
Français Dolby Digital 5.1

Sous-titres
Anglais
Français

The Flash (2023)
3.5/5

Artistique : 5 | Vidéo : 9.5 | Audio : 9.5

Il est porté à l’attention de nos chers lecteurs qu’outre le matériel de visionnage précisé et utilisé, le rendu peut différer d’une installation à l’autre, qu’elle soit calibrée ou non, de même que les préférences et attentes personnelles sont susceptibles d’influer sur la notation. De surcroît, les images figurant dans l’article ne sont pas représentatives de l’édition testée.

Matériel et condition de test (Config. HP : 5.1.4)
Diffuseur vidéo : Philips 65OLED908 (Dolby Vision Filmmaker)
Sources : Oppo UDP-203 Audiocom Reference | Zappiti Reference
Enceintes : Sennheiser Ambeo Soundbar (Dolby Atmos), SVS SB-4000

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ŒUVRE - Across the Flash-Verse

Barry se sert de ses super-pouvoirs pour remonter le temps et modifier son passé. Mais ses efforts pour sauver sa famille ne sont pas sans conséquences sur l’avenir, et Barry se retrouve pris au piège d’une réalité où le général Zod est de retour, menaçant d’anéantir la planète, et où les super-héros ont disparu…

Loin du coup d’éclat espéré ou de la catastrophe annoncée, ce blockbuster au casting reluisant (le retour de Michael Keaton et l’envol de Sasha Calle) n’est qu’une parenthèse légère (ni enjeu ni développement) qui file à toute vitesse entre l’action (moyennement foudroyante), l’humour (le Barry Allen show fait mouche) et l’émotion (bel et bien au rendez-vous). Mais métastasé par des CGI du siècle dernier, un fan service de mauvais goût (ou comment égratigner nos héros d’antan) et des incohérences particulièrement lunaires, c’est dans l’indifférence la plus totale que la page de l’univers cinématographique DC se tourne…  À des années-lumières de l’ère Snyder !

IMAGE - Vif comme l'éclair

Issu d’un master 4K fringant, ce transfert UHD Dolby Vision au format respecté 1.90 permet à la photographie flashy de Henry Braham de bénéficier de l’augmentation notable de la résolution, du rehaussement manifeste de la plage dynamique et de l’audace accrue des couleurs.

La compression suit le rythme sans signe extérieur de fatigue, le surplus de définition est visible tout du long (la netteté à l’arrière-plan est accrocheuse) et les détails d’une belle minutie sont encore plus superbement rendus (les caractéristiques physiques, les costumes, les décors) même si cela ne rend vraiment pas service aux effets spéciaux (les bébés, les passages dans le Chronobowl).

La palette chromatique particulièrement « voyante » affiche des primaires (les touches de jaune, le ciel bleu, les tenues rouges) et secondaires enhardies tout en régénérant la carnation, les contrastes qui sont saisissants ajoutent une dimension tangible aux ombres (immédiatement perceptible dans les sous-sols de la base militaire en Sibérie) grâce à des noirs plus précis (les textures de la roche dans la pénombre ambiante de la Batcave), et les sources lumineuses régulièrement très appuyées (les arcs électriques, la lumière du jour, les explosions) gagnent en intensité avec une brillance plus pertinente (les blancs sont plus éclatants).

The Flash (2023)

SON - Come on Barry, Let's go party !

S’il est nécessaire de l’écouter à 5 dB au-dessus du niveau de référence pour décrocher la Force Véloce, ce mixage Dolby Atmos (en VO comme en VF) robuste et engageant dispose d’un enveloppement sonore palpable et d’une puissance affirmée.

La dynamique est excellente avec des basses à faire trembler vos murs (bonne utilisation de l’infra-grave), les différents effets (à commencer par les décharges électriques de Flash) et les ambiances (la circulation routière lors de la course-poursuite dans Gotham, les chauves-souris et les bruits de fond dans la Barcave) sont parfaitement placés dans l’espace acoustique (le hors-champ abonde) et passent par tous les canaux (l’activité arrière est généreuse et la verticalité du son persistante lors des rencontres à grande échelle), la partition signée Benjamin Wallfisch qui est très aérée profite d’une ampleur adéquate et les dialogues, fermement encrés sur la centrale, sont restitués avec une grande clarté.

CONCLUSION - Cours petit singe, cours !

À l’image du DCEU de ces dernières années, c’est à un joyeux bazar pas déplaisant mais terriblement bancal que ce chapitre final s’apparente. Mais grâce aux solides prestations A/V du présent 4K Ultra HD, ce Comic Book Movie tout simplement banal et quelque peu à la dérive produit plus d’étincelles ! Quant à la suite, le DCU de James Gunn s’en vient…

Nyctalope comme Riddick et pourvu d’une très bonne ouïe, je suis prêt à bondir sur les éditions physiques et les plateformes de SVOD. Mais si la qualité n'est pas au rendez-vous, gare à la morsure ! #WeLovePhysicalMedia

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