4K Ultra HD – Édition ES – Warner Bros. – 116 min – 20 octobre 2021

Format vidéo
• Master intermédiaire : 2K
• Standard HDR : HDR10
• Ratio : 1.85

Bande-son
• Anglais Dolby Atmos
• Anglais Dolby Digital 5.1
• Français (parisien) Dolby Digital 5.1

Sous-titres
• Anglais
• Français

Il est porté à l’attention de nos chers lecteurs qu’outre le matériel de visionnage précisé et utilisé par chaque testeur de l’équipe MaG, le rendu peut différer d’une installation à l’autre, qu’elle soit calibrée ou non, de même que les préférences et attentes personnelles sont susceptibles d’influer sur la notation. De surcroît, les images figurant dans l’article ne sont pas représentatives de l’édition testée.

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ŒUVRE – Le retour des Looney Tunes

LeBron et son jeune fils Dom sont retenus prisonniers dans un espace numérique par une intelligence artificielle malveillante. Le joueur de basket doit ramener son petit garçon sain et sauf chez lui, en faisant triompher Bugs, Lola Bunny et leurs camarades Looney Tunes face aux champions numérisés de l’intelligence artificielle : une équipe de stars de la NBA et de la WNBA gonflés à bloc comme on ne les a jamais vus !

Publicité géante à la gloire de la Warner qui « invite » les franchises de la major hollywoodienne (de Harry Potter à Matrix en passant par Game of Thrones ou encore Mad Max) à un match de basket vidéoludique, ce Space Jam 2.0 est un divertissement familial (le moralisme est de la partie) sous acide où la dinguerie des Looney Tunes rencontre les technologies d’aujourd’hui. Indigeste parfois mais fun le reste du temps, il remporte la victoire face à son terriblement daté grand frère… Sauf si le placement de produit vous « donne de l’urticaire » !

IMAGE – That’s not all CGI Folks !

Si le Blu-ray est génial, le transfert UHD HDR10 l’est encore plus grâce à une belle amélioration de toutes les composantes de l’image.

Visuellement explosive et constellée de couleurs impressionnantes, elle profite de détails plus nets (le pelage de Bugs et Lola Bunny, les pores du visage, le public en arrière-plan) en live comme lors des divers formats animés, de teintes étendues plus naturelles (la carnation est plus saine) et/ou mieux saturées (le serveur de la WB), de contrastes plus démonstratifs encore (les noirs, finement délimités, sont d’encre, et les blancs, mieux équilibrés, purs à souhait) et de sources lumineuses « surchargées » (il y en a partout, tout le temps) bien plus vives (les informations numériques qui transitent au cœur du « serveur-monde », les éclairages du stade).

Néanmoins, alors que la compression ne faiblit guère, de rares passages laissent poindre une remontée de grains (certes volontaire lors de l’enfance de LeBron, c’est moins sûre à d’autres moments) alors que la photographie est dans 95% des cas parfaitement lisse. Ce n’est pas la faute du présent disque, vu qu’il en est de même chez son homologue HD, mais ce très léger manque d’uniformité l’empêche d’obtenir la note maximale.

SON – Vas-y Porky Pig, balance ton flow !

Du générique d’ouverture à celui de fin, le mixage Dolby Atmos impressionne par sa puissance et l’occupation de tous les canaux qui lui sont alloués.

Engageant du côté de la dynamique et exploitant des basses riches en sensation (notamment lors des rebonds du ballon), il tire aussi et surtout parti de l’ensemble des haut-parleurs pour remplir la pièce d’écoute d’effets et/ou ambiances en tout genre… Surtout lors du match de basket (la foule). La scène frontale est particulièrement large, les surrounds sont suractives (les déplacements des Tunes), la verticalité du son est débridée (des personnages, des voix, de la musique, des engins volants, des sonorités d’arcade, etc.) et les dialogues, toujours nets, jouent sur le même terrain de jeu que les autres éléments de la bande-son.

Moins ouverte et plus « respectueuse des règles », la proposition française manque de folie même si l’ampleur et la spatialisation, au vu des limitations imposées par la compression (il s’agit d’un encodage Dolby Digital 5.1), restent à la hauteur de la NBA.

CONCLUSION – Un Bugs dans la matrice ?

Grand huit délirant bardé de bruit et de couleurs, cette suite de Space Jam était prédestinée à faire équipe avec un Ultra HD Blu-ray… Aussi clinquant ici que le « serveur-monde » de la Warner !

Note artistique
6
Qualité vidéo
9
Qualité audio
10
0
Space Jam: Nouvelle Ère

Nyctalope comme Riddick et pourvu d’une très bonne ouïe, je suis prêt à bondir sur les éditions physiques et les plateformes de SVOD. Mais si la qualité n'est pas au rendez-vous, gare à la morsure !

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