4K Ultra HD – Édition DE – Koch Films – 126 min – 10 février 2022

Format vidéo
• Master intermédiaire : 2K
• Standard HDR : HDR10
• Ratio : 2.39

Bande-son
• Cantonais Dolby Atmos
• Allemand Dolby Atmos

Sous-titres
• Allemand

Il est porté à l’attention de nos chers lecteurs qu’outre le matériel de visionnage précisé et utilisé par chaque testeur de l’équipe MaG, le rendu peut différer d’une installation à l’autre, qu’elle soit calibrée ou non, de même que les préférences et attentes personnelles sont susceptibles d’influer sur la notation. De surcroît, les images figurant dans l’article ne sont pas représentatives de l’édition testée.

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ŒUVRE – Retour aux affaires pour Donnie Yen

Cheung Tit-shan est un policier vertueux qui est admiré par la police pour avoir résolu de nombreux cas. Un jour, son passé revient le hanter lorsque son opération est attaquée par un mystérieux groupe de criminels dirigé par Yau Kong-ngo, son ancien protégé envoyé en prison il y a trois ans…

Empruntant autant à Heat qu’au cinéma de John Woo, cet actioner « old school » qui dépote est un généreux maelström de violence et d’émotions où les fusillades urbaines, les empoignades brutales et autres courses-poursuites haletantes s’unissent à un récit fort dramatique. Les scènes d’action sont mouvementées, la mise en scène est aussi lisible que nerveuse, les thèmes abordés font sens (la fraternité, le devoir, la corruption policière, l’honneur, la rédemption) et le casting, physiquement investi, bouffe l’écran. Un polar pur et dur qui n’est pas sans évoquer l’âge d’or du ciné HK des années 80-90 !

IMAGE – Hong Kong la bouillonnante

Captée en 5K avant d’être finalisée en 2K lors de la conception du master intermédiaire, l’image livrée en 4K HDR claque la rétine à quelques traces de compression près (un peu de colour banding).

Encore plus nette qu’en HD (cf. la précision des arrière-plans), elle s’illustre par un piqué à la finesse renversante (les blessures, les costumes, les décors), une palette colorimétrique à l’ardeur accrue (les primaires sont ultra-démonstratives), des contrastes désormais réhaussés (pour des noirs densifiés et des blancs purifiés) et des sources lumineuses mieux écrêtées (les explosions et la vue derrière les fenêtres recouvrent des détails) dont l’éclat a été accentué (à commencer par l’éclairage des ruelles et du commissariat).

SON – Assis sur un baril de poudre

Pleine de fougue, cette bande-son proposée en Dolby Atmos ne manque vraiment pas d’énergie. Enveloppante au possible (ça fuse de partout lors des gunfights) et ne lésinant aucunement sur la frénésie de sa dynamique (les coups de feu), elle en appelle aux enceintes de hauteur lorsque la narration le réclame (la pluie, un protagoniste se déplaçant sur un toit) et a recours à des basses qui en imposent (les carambolages).

CONCLUSION – L’explosif testament de Benny Chan

Chant du cygne de son regretté réalisateur (mort d’un cancer en 2020 peu après le tournage), Raging Fire est un polar d’action riche en adrénaline que l’implacable 4K Ultra HD intensifie !

Note artistique
8
Qualité vidéo
9
Qualité audio
10
0
Raging Fire

Nyctalope comme Riddick et pourvu d’une très bonne ouïe, je suis prêt à bondir sur les éditions physiques et les plateformes de SVOD. Mais si la qualité n'est pas au rendez-vous, gare à la morsure !

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