4K Ultra HD – Édition DE – Turbine Medien – 98 min – 21 janvier 2022

Format vidéo
• Master intermédiaire : 4K
• Standard HDR : Dolby Vision
• Ratio : 1.85

Bande-son
• Anglais DTS-HD MA 5.1
• Anglais DTS-HD MA 5.1
• Allemand DTS-HD MA 5.1
• Allemand DTS-HD MA 2.0

Sous-titres
• Anglais
• Allemand

Il est porté à l’attention de nos chers lecteurs qu’outre le matériel de visionnage précisé et utilisé par chaque testeur de l’équipe MaG, le rendu peut différer d’une installation à l’autre, qu’elle soit calibrée ou non, de même que les préférences et attentes personnelles sont susceptibles d’influer sur la notation. De surcroît, les images figurant dans l’article ne sont pas représentatives de l’édition testée.

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ŒUVRE – La « ville lumière » a les crocs

À la recherche de sensations fortes et d’émotions nouvelles, trois jeunes américains écument la vieille Europe à la recherche du grand frisson, qu’il soit amoureux, sportif ou autre. De passage dans la capitale française, ils décident de passer la nuit au sommet de la Tour Eiffel, sans se douter que leur petite escapade nocturne va rapidement les entraîner dans un véritable cauchemar…

Loin d’égaler son illustre prédécesseur, cette « suite » tardive se fait abattre par les balles d’argent d’un scénario maladroit que ni la mise en scène peu inspirée ni les effets spéciaux croquignolets ne viennent parer. Reste le mélange des genres (entre horreur soft et humour potache) et le charme de la savoureuse Julie Delpy.

IMAGE – Sa majesté, le poil !

Dotée d’une toute nouvelle restauration 4K provenant du négatif d’origine, l’image encodée en Dolby Vision bouffe tout cru celle du Blu-ray paru en 2017.

Le grain 35 mm respire avec une spontanéité argentique qui fait plaisir à voir, les détails qui sont nettement plus subtils ne ressentent plus le besoin d’user d’artifices (l’edge enhancement est resté dans les catacombes), la palette colorimétrique restitue des teintes plus naturelles et fermes (les couleurs ne sont plus criardes), la meilleure gestion des contrastes rectifie l’ancienne luminosité excessive (les CGI s’intègrent bien mieux dans l’obscurité) et les différents éclairages, mieux contrôlés et écrêtés, sont autrement plus réalistes (comme les bougies au cimetière et les néons de la morgue).

SON – Hurler à la lune

Bardée d’effets sonores robustes, en particulier lorsque les « monstres » entrent en scène (les grognements, les cris stridents, les mouvements de foule), cette bande-son multicanale a du mordant !

La directivité est réussie, les basses grondent quand il le faut, la dynamique ne manque pas de ressources, les dialogues sont toujours limpides et la musique, ample et enveloppante, ajoute à l’ambiance recherchée.

CONCLUSION – L’amour allonge le museau

Si cette balade en amoureux laisse à désirer, le présent 4K Ultra HD n’a de cesse de vouloir resserrer les liens. Ça devient poilu à Paris !

Note artistique
5
Qualité vidéo
9
Qualité audio
9
0
Le Loup-garou de Paris

Nyctalope comme Riddick et pourvu d’une très bonne ouïe, je suis prêt à bondir sur les éditions physiques et les plateformes de SVOD. Mais si la qualité n'est pas au rendez-vous, gare à la morsure !

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