Provenance : États-Unis | Éditeur : Disney | Date de sortie : 25 juin 2019

Format vidéo
2160p24 – Ratio 2.39
HDR10 / BT.2020 – Encodage HEVC
Master intermédiaire 2K

Bande-son
Anglais Dolby Atmos
Français (québécois) Dolby Digital 5.1

Sous-titres
Anglais
Français

Cendrillon (2015)
4/5

Artistique : 8 | Vidéo : 8.5 | Audio : 8

Il est porté à l’attention de nos chers lecteurs qu’outre le matériel de visionnage précisé et utilisé, le rendu peut différer d’une installation à l’autre, qu’elle soit calibrée ou non, de même que les préférences et attentes personnelles sont susceptibles d’influer sur la notation. De surcroît, les images figurant dans l’article ne sont pas représentatives de l’édition testée.

Matériel et condition de test (Config. HP : 5.1.4)
Diffuseur vidéo : Sony Bravia XR-65A80J (Expert HDR)
Sources : Oppo UDP-203 Audiocom Reference | Zappiti Reference
Enceintes : Sennheiser Ambeo Soundbar (Dolby Atmos | Dolby Surround), SVS SB-4000

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ŒUVRE - Le conte incarné...

Après la mort de la mère de la jeune Ella, son père, un marchand, se remarie. Ella accueille chaleureusement sa belle‐mère, Lady Tremaine, et ses deux filles Anastasia et Drisella. Mais lorsque le père d’Ella disparaît à son tour, les trois femmes vont faire d’Ella une servante.

Cette adaptation live du conte de fées de Charles Perrault qui nous replonge (sans rien inventer) dans l’univers du grand classique Disney des années 50, est un divertissement familial ensorcelant traité au premier degré sans jamais sombrer dans le ridicule. C’est étourdissant visuellement (la direction artistique que l’on doit à Dante Ferretti est prodigieuse) tout en étant kitsch, c’est naturellement bon enfant avec ce qu’il faut de personnages manichéens (Cate Blanchett est juste parfaite dans les costumes grandioses d’une marâtre façon femme fatale) et de bons sentiments, et c’est volontiers fleur bleue avec une relation amoureuse fantasmée. La magie toute disneyenne fonctionne donc à plein régime en nous entraînant dans un mémorable voyage fantasmagorique.

IMAGE - La plus belle pour aller danser

Une définition royale, des textures ultra-précises, une profondeur de champ détaillée, des couleurs aux teintes mordorées magnifiques, des contrastes somptueux, des noirs admirables et un grain argentique très agréable (plus organique en UHD).

Et si c’était déjà le cas avec le transfert HD, ce 4K Ultra HD présenté en HDR10 le surpasse notablement par l’accentuation de la clarté (les détails sont plus distincts), l’amélioration de la très riche palette colorimétrique (les teintes sont plus larges) et l’éclat des sources lumineuses (la lumière du jour, la robe bleue scintillante de Cendrillon, les pantoufles de verre, les éclairages du Palais-Royal). Néanmoins, quelques plans (une poignée) présentent une dureté assez inhabituelle.

Cendrillon (2015)

SON - Bibidi Bobidi Bou ! 🪄

D’une extrême finesse, ce merveilleux mixage délivre des dialogues clairs, des effets/ambiances riches à l’avant comme à l’arrière, ainsi qu’une musique ensorcelante (du compositeur écossais Patrick Doyle) prenant possession de l’espace avec une belle ampleur. Malheureusement, la VO Dolby Atmos qui remplace la présentation sans perte DTS-HD MA 7.1 du Blu-ray paru en 2015 est moins engageante que cette dernière.

En effet, enregistrée à un volume faiblard (une habitude chez Disney qui oblige à augmenter le son à un niveau élevé), elle a du mal à faire s’envoler la dynamique (juste appréciable) et à nous faire ressentir les basses (notamment lorsque la citrouille se transforme en carrosse)… Ce qui n’était pas le cas auparavant (VF DTS-HD HRA comprise). Fort heureusement, les canaux de hauteur sont régulièrement sollicités (le bruissement des feuilles, la réverbération des voix, les manifestations magiques de la bonne fée, les feux d’artifice) pour une immersion accrue.

Moins naturelle et enveloppante sans pour autant démériter, la VF(Q) est plus ordinaire (ne serait-ce qu’avec son doublage un peu monotone) et colle moins au pas de Cendrillon.

CONCLUSION - La magie des rêves

Sapée comme jamais avec sa robe de bal bleue (un 4K Ultra HD jolie comme un cœur), la belle Lily James devient une princesse devant la caméra de Kenneth Branagh pour un live-action enchanteur et très respectueux de l’intemporel film d’animation Cendrillon.

Nyctalope comme Riddick et pourvu d’une très bonne ouïe, je suis prêt à bondir sur les éditions physiques et les plateformes de SVOD. Mais si la qualité n'est pas au rendez-vous, gare à la morsure !

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