Alors que je rapatrie régulièrement mes anciens tests 4K Ultra HD d’avant MaG, je me suis retrouvé avec une certaine quantité adoptant un format plus que light. De fait, plutôt que de les abandonner dans les limbes du web, j’ai eu l’idée de créer la présente rubrique. Et puis bon, ce Bazar n’est pas là pour remplacer mes articles plus longs et détaillés. Bonne lecture !

Ultra HD Blu-ray

Sommaire

Les Enfants du Temps

Les Enfants du Temps

Provenance : France | Éditeur : All The Anime | Date de sortie : 02 novembre 2020
Format 1.78 – DI 2K – Dolby Vision | Japonais et Anglais DTS-HD MA 5.1 – Français Dolby Digital 5.1
Artistique : 9 | Vidéo : 9.5 | Audio : 9

S’il ne peut se targuer d’être un chef-d’œuvre comme Your Name., ce film d’animation n’en reste pas moins un magnifique bijou empli d’émotions. Et avec un transfert numérique UHD Dolby Vision sans faille (détails d’une clarté exceptionnelle, contrastes renforcés, palette colorimétrique plus audacieuse, et éclairages exacerbés) et une bande-son vivante (belle séparation des canaux, effets/ambiances palpables tout du long), le présent 4K Ultra HD ne prend pas l’eau.

Là-haut

Là-haut

Provenance : États-Unis | Éditeur : Disney | Date de sortie : 03 mars 2020
Format 1.78 – DI 2K – HDR10 | Anglais Dolby Atmos – Français (québécois) Dolby Digital 5.1 EX
Artistique : 8.5 | Vidéo : 8.5 | Audio : 8

Fable universelle qui enchantera petits et grands, ce voyage aussi palpitant qu’émouvant est encore plus incroyable sur support 4K Ultra HD. Même si le gap visuel est ténu, l’image affine le rendu déjà superbe de son homologue HD (amélioration modeste des détails, spectre colorimétrique élargi et sources lumineuses bonifiées). Peu vigoureuse (dynamique bien mince et basses qui manquent de corps), la bande-son « Dolby Atmouse » n’en reste pas moins immersive au possible (cf. les ambiances de l’Amérique du Sud).

Les Week-ends maléfiques du Comte Zaroff

Les Week-ends maléfiques du Comte Zaroff

Provenance : France | Éditeur : Le chat qui fume | Date de sortie : 31 juillet 2020
Format 1.66 – DI 4K – SDR | Français et Anglais DTS-HD MA 2.0
Artistique : 5 | Vidéo : 7 | Audio : 6

Du cinéma bis horrifico-érotique à l’atmosphère troublante qui, pour la première fois au monde, s’offre un écrin inattendu avec cet Ultra HD Blu-ray. Entièrement restaurée en 4K par l’éditeur à partir du négatif d’origine, la granuleuse image s’affiche avec des limites (des poils en bord de cadre, une définition fluctuante, des noirs un peu bleutés parfois et quelques fourmillements), certainement dues au matériel alloué, mais reste au final de qualité certaine (détails d’une grande clarté, luminosité au beau fixe et couleurs bluffantes). Fort bien équilibrée et plutôt ardente lorsque la scène acoustique l’exige, la bande-son souffre néanmoins d’un souffle plus ou moins audible et parfois même de saturations.

The Tax Collector

The Tax Collector

Provenance : États-Unis | Éditeur : RLJ | Date de sortie : 06 octobre 2020
Format 1.85 – DI 2K – SDR | Anglais DTS-HD MA 5.1
Artistique : 6 | Vidéo : 8 | Audio : 9

Ambitieux mais sans nuances, ce thriller mafieux sanglant avec un inquiétant Shia LaBeouf collecte les qualités d’un 4K Ultra HD pourtant privé des bienfaits du HDR. Même si modestes, les quelques améliorations apportées par ce transfert UHD SDR (détails affinés) s’ajoutent à la superbe image du master HD (grande précision de la définition, très bonne saturation des couleurs et parfaite maîtrise des contrastes). Avec une plage dynamique poussée, la bande-son se paie une spatialisation soignée, des effets pyrotechniques assez puissants et un score urbain physique.

Serpico

Serpico

Provenance : France | Éditeur : Studiocanal | Date de sortie : 18 novembre 2020
Format 1.85 – DI 4K – Dolby Vision | Anglais et Français LPCM 2.0
Artistique : 9 | Vidéo : 9 | Audio : 7.5

Classique du polar des 70’s qui immortalise le vertueux policier new-yorkais Frank Serpico sous les traits d’un Al Pacino métamorphosé, ce grand film est édité pour la première fois en version restaurée 4K. Exigeant dans tous les domaines, le transfert UHD Dolby Vision récupère une foultitude de détails, ravive des couleurs (de nouvelles teintes sarcelles) jusqu’alors éteintes (il n’y a pas que le gris dans la vie !) et s’appuie sur des contrastes enfin fonctionnels lors des scènes sombres. Pertinent même si parfois criard (en VO), le mixage profite d’ambiances nourries (pas en VF).

Les Trois Jours du Condor

Les Trois Jours du Condor

Provenance : France | Éditeur : Studiocanal | Date de sortie : 18 novembre 2020
Format 2.35 – DI 4K – Dolby Vision | Anglais DTS-HD MA 5.1 – Anglais et Français LPCM 2.0
Artistique : 8 | Vidéo : 9 | Audio : 8

Classique du cinéma paranoïaque des années 70, cet haletant thriller politique est à redécouvrir toutes affaires cessantes en UBD. Flambant neuve dans sa nouvelle restauration 4K, l’image fait montre d’une nette amélioration des détails, d’une palette colorimétrique plus maussade aux nouvelles teintes cyans bienvenues, et de contrastes amplifiés. Plus ample et transparente, la VO LPCM 2.0 (VF trop mate) est à privilégier sur le mixage DTS-HD MA 5.1… qui manque de dynamisme et n’utilise quasiment pas les surrounds.

La Haine

La Haine

Provenance : France | Éditeur : Studiocanal | Date de sortie : 25 novembre 2020
Format 1.85 – DI 4K – Dolby Vision | Français DTS-HD MA 5.1 – Français DTS-HD MA 2.0
Artistique : 9 | Vidéo : 10 | Audio : 9

Grand drame social pessimiste sur la colère et la frustration qui rongent les jeunes des Banlieues, ce film culte terriblement d’actualité s’offre une restauration 4K (tirée du négatif original 35 mm) pour son 25ème anniversaire. Plus réaliste que jamais grâce à un noir et blanc sublimé (cf. la gestion exemplaire des contrastes), l’image est aussi belle que possible (copie immaculée, définition pointue, sources lumineuses nuancées et compression solide). Spatialisée avec délicatesse (les ambiances s’invitent à l’arrière avec parcimonie), la bande-son multicanale profite d’une dynamique fort appréciable (le set du DJ à sa fenêtre) lorsque les événements viennent à le réclamer.

Chernobyl

Chernobyl

Provenance : France | Éditeur : Warner Bros. | Date de sortie : 25 novembre 2020
Format 2.00 – DI 4K – Dolby Vision | Anglais DTS-HD MA 5.1 – Français DTS 5.1
Artistique : 8.5 | Vidéo : 8.5 | Audio : 8.5

Cinglante critique de l’État soviétique quant à la gestion post-accident de Tchernobyl, cette très réaliste mini-série à l’ambiance pesante voit son cauchemar nucléaire se renforcer en 4K Ultra HD. Si la définition et la palette de couleurs (toujours ternes) ne sont améliorées que subtilement (c’est finalement le grain ajouté en post-prod qui gagne en visibilité), l’encodage Dolby Vision accentue quoi qu’il arrive la perception des détails dans les ombres (omniprésentes). Même si la dynamique fait irruption lors des passages clés, la présente bande-son reste d’une grande délicatesse. Essentiellement dialoguée et parcourue d’un score anxiogène, elle n’use des surrounds que pour quelques ambiances environnementales occasionnelles.

Peninsula (2020)

Peninsula

Provenance : États-Unis | Éditeur : Well Go USA | Date de sortie : 24 novembre 2020
Format 2.39 – DI 2K – Dolby Vision | Coréen Dolby Atmos – Anglais DTS HD-MA 5.1
Artistique : 7 | Vidéo : 9.5 | Audio : 9.5

Virée « Mad Maxienne » en territoire zombie, cette série B bourrine enraye autant que faire se peut son écriture trop sommaire par une pelletée de scènes d’action frénétiques. Alimentées par des visuels stylisés, les images numériques sont « affectées » par la qualité supérieure de l’encodage UHD Dolby Vision (résolution accrue, augmentation notable des détails, couleurs plus expressives, contrastes fortifiés et éclairages suralimentés). Cadencée par une avalanche de courses-poursuites en bagnoles, l’excellente bande-son Dolby Atmos qui a de l’énergie à revendre engage régulièrement l’ensemble des canaux et use d’un canal LFE volontiers inquiétant.

Robert the Bruce

Robert the Bruce

Provenance : Allemagne | Éditeur : Capelight Pictures | Date de sortie : 02 octobre 2020
Format 2.40 – DI 4K – HDR10+ | Anglais et Allemand DTS-HD MA 5.1
Artistique : 7 | Vidéo : 8.5 | Audio : 8

Suite directe (mais non officielle) de Braveheart, cette production modeste est un drame médiéval intimiste (et non une épopée guerrière) à la cinématographie forte. Avec sa fine granularité et ses couleurs « tristes » naturelles, l’image qui affiche de bons détails respecte l’ambiance hivernale de l’œuvre… surtout que la neige y est plus brillante que jamais (un peu trop parfois) grâce à des contrastes solides et un encodage HDR10+ audacieux. Subtil et réservé, le mixage audio élargit modestement l’espace frontal même s’il arbore des ambiances environnementales réalistes et des graves plus que corrects.

Yesterday (2019)

Yesterday (2019)

Provenance : France | Éditeur : Universal Pictures | Date de sortie : 13 novembre 2019
Format 2.39 – DI 4K – HDR10+ | Anglais Dolby Atmos – Français Dolby Digital Plus 7.1
Artistique : 7 | Vidéo : 8 | Audio : 9

Feel good movie assumé qui exploite les chansons mythiques des Beatles, cette balade musicale pudique qui fait du bien atteint le sommet des charts en UBD. Naturelle et peu démonstrative (des sources lumineuses globalement réservées), l’image n’est pas très différente de celle délivrée par le Blu-ray si ce n’est du côté de la netteté (une captation numérique 8K supervisée en 4K pour le master intermédiaire) où le bond en avant saute aux yeux… Comme la présence de-ci de-là, même si moindre qu’en HD, d’un bruit vidéo parasite. Claire et entraînante, la bande-son sollicite agréablement l’ensemble des enceintes et fait montre d’une énergie « rock » lors des scènes de concert.

Collatéral

Collatéral

Provenance : États-Unis | Éditeur : Paramount Pictures | Date de sortie : 08 décembre 2020
Format 2.39 – DI 2K – Dolby Vision | Anglais DTS-HD MA 5.1 – Français (parisien) Dolby Digital 5.1
Artistique : 9 | Vidéo : 8.5 | Audio : 9

Thriller crépusculaire élégant et angoissant mis en scène avec grande virtuosité, cette course en taxi où tout ne se passe pas forcément comme prévu améliore subtilement ses prestations en 4K Ultra HD. Reproduisant avec plus de finesse l’aspect granuleux de l’œuvre et la lumière nocturne de Los Angeles, l’image fait mieux vibrer les couleurs froides, maximise les détails lors des gros plans et perfectionne les contrastes (cf. les noirs charbonneux). Réaliste, dynamique (la détonation des armes à feu) et d’une grande minutie dans la diffusion de ses ambiances urbaines, cet excellent mixage (et son atypique score lyrico-mélancolique) reste cependant le même que sur le Blu-ray.

Ghost in the Shell 2: Innocence

Ghost in the Shell 2: Innocence

Provenance : Japon | Éditeur : Walt Disney Records | Date de sortie : 22 juin 2018
Format 1.78 – DI 4K – HDR10+ | Japonais DTS:X – Japonais DTS-HD MA 2.0
Artistique : 8 | Vidéo : 4 | Audio : 9.5

Expérience sensorielle troublante, ce cyberpolar sinueux a décidé d’enquêter en 4K Ultra HD… Était-ce vraiment une bonne idée ? Malgré un bitrate vidéo élevé de 90 Mb/s en moyenne et une luminosité accrue, l’image semble impénétrable. Bien loin de mettre en valeur la beauté envoûtante de l’œuvre, elle a été « manipulée » très maladroitement pour un résultat aussi grossier qu’incohérent. Nettoyée sans retenue puis aiguisée artificiellement (alors que le Blu-ray affiche plus de détails !), la douceur intentionnelle des plans est à présent recouverte d’une couche épaisse de bruit post-DNR qui ne ressemble en rien à la jolie texture granuleuse qu’affichait autrefois la source. Fort heureusement, la bande-son DTS:X est fantastique. Ample et enveloppante (bonne utilisation des canaux de hauteur), il s’agit d’un excellent remixage.

Le Flic de Beverly Hills

Le Flic de Beverly Hills

Provenance : États-Unis | Éditeur : Paramount Pictures | Date de sortie : 1er décembre 2020
Format 1.78 – DI 4K – Dolby Vision | Anglais DTS-HD MA 5.1 – Français (parisien) Dolby Digital 2.0
Artistique : 7 | Vidéo : 8 | Audio : 6

Film phare des 80’s produit par l’écurie Bruckheimer et porté par la bête de scène Eddie Murphy, ce divertissement à la coolitude prononcée bénéficie aujourd’hui d’une restauration 4K. Malgré l’usage d’un léger filtrage qui peut adoucir le cadre (comme lorsque Maitland se rend à la galerie d’art), l’image reste homogène avec un grain argentique fidèle. Parfaitement nettoyée, elle est aussi mieux résolue qu’en HD. Mais comme souvent, c’est l’encodage Dolby Vision qui marque des points en apportant de la profondeur aux plans sombres, en accentuant la brillance du soleil californien et en densifiant la saturation des couleurs. Non mise à niveau, la bande-son (âgée) est très inégale. Ni toujours nette (il y a parfois du souffle) ni forcément adéquate dans la répartition du volume, elle est assez confuse sur le terrain en plus d’être modérément active à l’arrière. Cependant, le canal LFE est percutant et certaines scènes parviennent à se détacher de la mollesse ambiante… Alors que le mythique score de Harold Faltermeyer est toujours aussi accrocheur.

Tremors

Tremors

Provenance : États-Unis | Éditeur : Arrow Films | Date de sortie : 15 décembre 2020
Format 1.85 – DI 4K – Dolby Vision | Anglais DTS-HD MA 5.1, DTS-HD MA 4.0 et DTS-HD MA 2.0
Artistique : 7 | Vidéo : 9 | Audio : 8

Petite production horrifique fort sympathique ayant acquis sur le tard le statut de film culte, cette savoureuse série B que l’on croirait tout droit sortie des années 50 surgit de terre en UBD. Tirée du négatif original et approuvée par le réalisateur et son chef op’, l’image 4K native conserve sa texture argentique et s’avère être plus détaillée, colorée, contrastée (les noirs sont superbes) et lumineuse que jamais. Profitant d’une belle séparation avant et de quelques « attaques » à l’arrière, la piste DTS-HD MA 5.1 n’en oublie pas pour autant la dynamique (satisfaisante) et le « tremblement » (plutôt correct) des basses.

The Doorman

The Doorman

Provenance : Allemagne | Éditeur : Splendid Film | Date de sortie : 27 novembre 2020
Format 2.39 – DI 2K – SDR | Anglais et Allemand DTS-HD MA 5.1
Artistique : 6 | Vidéo : 8 | Audio : 8

Home invasion sans prétention rythmé par quelques fulgurances de mise en scène, cette bonne p’tite série B se paie les services d’un 4K Ultra HD plutôt bien apprêté… même si de même standing, ou presque, que le Blu-ray ! Privée de HDR, l’image évite néanmoins les passages bruités de son homologue HD. Pour le reste, nous avons affaire à des détails fermes, à des couleurs chaudes et à des contrastes cohérents. Déchue de son mixage originale Dolby Atmos, la bande-son manque un peu de puissance (dynamique et basses pondérées) mais fait correctement le job (bonne spatialisation d’ensemble).

Greenland – Le dernier refuge

Greenland – Le dernier refuge

Provenance : Suède | Éditeur : SF Studios | Date de sortie : 14 décembre 2020
Format 2.38 – DI 2K – HDR10 | Anglais DTS-HD MA 5.1
Artistique : 8 | Vidéo : 9 | Audio : 9.5

Ce film catastrophe filmé à hauteur d’hommes où l’émotion prévaut sur la destruction, présente le bouleversement du monde au travers d’un 4K Ultra HD scandinave. Superbement définie (la fausse texture argentique est plus visible) et profitant de contrastes renforcés (les séquences nocturnes en tirent profit), l’image impressionne d’autant plus que la palette colorimétrique qui baigne dans des teintes plus brulantes (cf. le filtre orange dans la dernière ligne droite) se voit associée à des sources lumineuses plus ardentes. Dotée d’une spatialisation accomplie et d’une dynamique enflammée, la bande-son est malheureusement privée du mixage Dolby Atmos (où c’est littéralement le déluge !) réservé au Blu-ray français.

Maman, j’ai raté l’avion !

Maman, j’ai raté l’avion !

Provenance : États-Unis | Éditeur : 20th Century Studios | Date de sortie : 15 septembre 2020
Format 1.85 – DI 4K – HDR10 | Anglais DTS-HD MA 5.1 – Français (parisien) Dolby Digital 5.1
Artistique : 7.5 | Vidéo : 8.5 | Audio : 7.5

Film de Noël culte pour toute une génération, cette comédie familiale pleine de drôlerie et de bons sentiments nous convie, pour ses trente ans, à venir « faire la fête » à la maison sur support UHD. Restaurée en 4K pour l’occasion, l’image qui est plus nette et lumineuse profite d’un grain 35 mm conservé (malgré de p’tites manipulations de-ci de-là), de détails d’une plus grande finesse, de couleurs retrouvées (cf. la vitalité des primaires), de contrastes ajustés (des noirs supérieurs) et d’éclairages autrement plus naturels (la lumière du jour en tête). Identique à celle du précédent Blu-ray, la bande-son ne fait pas de miracle (surtout l’étouffée et caverneuse VF)… Même si la VO est assez robuste avec une activité surround espiègle et un score (de l’immense compositeur John Williams) bien aéré.

3615 Code Père Noël

3615 Code Père Noël

Provenance : États-Unis | Éditeur : Vinegar Syndrome | Date de sortie : 24 novembre 2020
Format 1.85 – DI 4K – HDR10 | Français (parisien) DTS-HD MA 2.0
Artistique : 7 | Vidéo : 9 | Audio : 8

Home invasion bien sombre quoique inspiré des productions Amblin, ce film de genre français au suspense très présent et à la mise en scène travaillée sort de l’oubli en 4K Ultra HD. Tirée du négatif original 35 mm, la restauration offre des détails copieux (tout en conservant le grain et une certaine douceur cinématographique), des couleurs vibrantes (cf. les verts et les rouges), des contrastes dégourdis et des reflets d’une belle brillance (comme sur la neige ou avec les phares des voitures). Hormis des voix parfois étouffées, ce mixage reste distinct avec des effets joueurs, un score ample et des percussions menaçantes.

Vigilante (1983)

Vigilante (1983)

Provenance : États-Unis | Éditeur : Blue Underground | Date de sortie : 15 décembre 2020
Format 2.39 – DI 4K – Dolby Vision | Anglais Dolby Atmos – Anglais DTS-HD MA 5.1 et DTS-HD MA 2.0 – Français (parisien) Dolby Digital 2.0
Artistique : 7 | Vidéo : 9.5 | Audio : 8.5

Thriller urbain percutant se mouvant dans une ville gangrenée par la violence et les gangs, ce vigilante movie « de quartiers » sombre dans la vengeance froide en UBD. Restauration 4K 16 bits oblige, l’image est un étonnement de tous les instants… de sorte que la stabilité du cadre, les détails les plus fins, la saturation ainsi que les nuances de la palette colorimétrique, la profondeur des contrastes, et la richesse des éclairages (cf. les lumières naturelles) sont tout simplement exceptionnels. Punchy et très dynamique, le mixage Dolby Atmos noie parfois les dialogues sous un déluge d’effets sonores… à l’inverse de la bande-son stéréo où ils demeurent limpides malgré une ampleur d’ensemble bien moindre.

Nyctalope comme Riddick et pourvu d’une très bonne ouïe, je suis prêt à bondir sur les éditions physiques et les plateformes de SVOD. Mais si la qualité n'est pas au rendez-vous, gare à la morsure ! #WeLovePhysicalMedia

0 0 votes
Évaluation de l'article
S’abonner
Notifier de
guest
2 Commentaires
le plus ancien
le plus récent le plus populaire
Commentaires sur Inline
Voir tous vos commentaires
Facon
Facon
11 mois

J’ai en favori sur écran d’accueil la page du “cinéma du Loup” que je revisite de temps à autre. Bravo pour le travail alors et le travail maintenant,le support physique mérite d’être défendu,supporté,expliqué,testé,promotionné,critiqué au besoin par des personnes intellectuellement honnêtes et passionnées comme vous.

2
0
Nous aimerions avoir votre avis, veuillez laisser un commentaire.x