4K Ultra HD – Édition BE – Sony Pictures – 121 min (Theatrical Version) / 132 min (Director’s Cut) – 06 novembre 2019

Format vidéo
• Master intermédiaire : 4K
• Standard HDR : HDR10
• Ratio : 1.85

Bande-son
• Anglais Dolby Atmos
• Anglais DTS-HD MA 5.1
• Français (parisien) Dolby Digital 5.1

Sous-titres
• Anglais
• Français

Il est porté à l’attention de nos chers lecteurs qu’outre le matériel de visionnage précisé et utilisé par chaque testeur de l’équipe MaG, le rendu peut différer d’une installation à l’autre, qu’elle soit calibrée ou non, de même que les préférences et attentes personnelles sont susceptibles d’influer sur la notation. De surcroît, les images figurant dans l’article ne sont pas représentatives de l’édition testée.

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ŒUVRE – Le démon sauveur est là !

Le démon Hellboy est appelé sur Terre lors d’une sombre cérémonie célébrée par Grigori Raspoutine et les nazis, désireux d’utiliser les forces infernales à des fins de conquête. Adopté par le Professeur Broom, Hellboy est alors élevé pour combattre les forces du Mal. Mais 60 ans après, ressuscité par ses disciples, Raspoutine souhaite « finir » le travail et plonger la Terre dans un chaos infernal…

Ce blockbuster artisanal qui adapte avec réussite la série de comics éponyme est un film fantastique au scénario attrayant même si classique, à la mise en scène brillante (un vrai savoir-faire technique), aux personnages atypiques (Guillermo del Toro aime les « freaks »), au casting parfait, aux dialogues savoureux et aux scènes d’action jouissives.

IMAGE – La vie en rouge

Hormis le logo TriStar qui n’est en rien flatteur pour la rétine (piqué très doux, couleurs fanées et granularité excessive), ce transfert UHD HDR10 reste exceptionnel.

Captées en 35 mm, ces images joliment organiques dépassent de loin celles du précédent Blu-ray. La netteté est incroyable (la clarté des environnements), les détails beaucoup plus perceptibles (les motifs sur la peau de Hellboy), la palette colorimétrique nettement plus large et nuancée (comme les rouges et les bleus/verts qui sont plus profonds), les contrastes plus robustes et raffinés (des blancs plus intenses et des noirs plus fermes) et les sources lumineuses autrement plus intenses (les projecteurs, la foudre, les éclairages intérieurs, les reflets sur le sol et les objets métalliques).

SON – Le chant du diable

Digne de toutes les éloges, la VO Dolby Atmos est aussi turbulente et impulsive que Hellboy.

Pourvue d’une dynamique monstrueuse et d’une scène sonore ultra-large (une spatialisation hors-norme), cette bande-son engageante est déchaînée et laisse poindre des effets énormes et des ambiances atmosphériques très immersives. Soutenue par des surrounds indéfectibles, des canaux de hauteur pleinement raccords (la pluie, le tonnerre, l’avancée des flammes, des annonces de haut-parleurs) et des basses monumentales (les explosions), elle parvient en toutes circonstances à conserver l’intelligibilité des voix et de la musique (particulièrement ample).

Un peu plus compacte (moins ouverte à l’arrière) et tassée (moins énergique), la VF tient quand même la dragée haute à la VO.

CONCLUSION – Échappé de l’enfer…

Librement basé sur la série du même nom éditée chez Dark Horse Comics, le Hellboy de 2004 est une adaptation visuellement ensorceleuse et follement inventive où la lutte qui fait rage contre l’apocalypse se doit d’être vécue en 4K Ultra HD !

Note artistique
8
Qualité vidéo
9.5
Qualité audio
10
0
Hellboy (2004)

Nyctalope comme Riddick et pourvu d’une très bonne ouïe, je suis prêt à bondir sur les éditions physiques et les plateformes de SVOD. Mais si la qualité n'est pas au rendez-vous, gare à la morsure !

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