4K Ultra HD – Édition US – Universal Pictures – 129 min – 22 mai 2018 (25th Anniversary Collection)

Format vidéo
• Master intermédiaire : 4K
• Standard HDR : HDR10
• Ratio : 1.85

Bande-son
• Anglais DTS:X
• Français (parisien) DTS 5.1

Sous-titres
• Anglais
• Français

Il est porté à l’attention de nos chers lecteurs qu’outre le matériel de visionnage précisé et utilisé par chaque testeur de l’équipe MaG, le rendu peut différer d’une installation à l’autre, qu’elle soit calibrée ou non, de même que les préférences et attentes personnelles sont susceptibles d’influer sur la notation. De surcroît, les images figurant dans l’article ne sont pas représentatives de l’édition testée.

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ŒUVRE – Les aventuriers du parc perdu

Quatre ans après le terrible fiasco de son Jurassic Park sur Isla Nublar, le milliardaire John Hammond rappelle le Dr Ian Malcolm pour l’informer de son nouveau projet. Se rendre sur Isla Sorna, où vivent en liberté des centaines de dinosaures de toutes tailles et de toutes espèces, afin de constituer un dossier photo pour la protection de l’île…

Plus de dinosaures, de péripéties, de décors, d’enjeux et d’action pour ce blockbuster désenchanté où l’émerveillement laisse place à l’aventure. Palpitante malgré des maladresses (la démonstration de gymnastique, l’état du bateau lorsqu’il arrive à San Diego), cette suite plus rentre-dedans et moins contemplative est un pur divertissement qui excelle à jouer avec les attentes des spectateurs. Qui a dit comme Indiana Jones et le Temple maudit ?

IMAGE – Dans les hautes herbes

Sans tripatouillage numérique (point de DNR visible ici) et plus raffinées que celles du 1er opus, les images de ce second épisode présentent une belle patine argentique, des détails beaucoup plus précis (la texture de la peau, les tissus d’habillement, la finesse retrouvée des décors), une palette colorimétrique plus chaude (la carnation) et vivante (les bleus du ciel, les verts de la jungle), des sources lumineuses autrement plus dynamiques (les lampes torches, l’éclairage urbain, les phares, etc.) et des contrastes plus frappants; la profondeur des noirs profitant aux nombreuses scènes nocturnes où ça bouge pas mal.

Bien évidemment, les « défauts » intrinsèques à la source perdurent (des douceurs de-ci de-là, des portions du cadre floues, des intégrations évidentes), mais cette remastérisation suffisamment soignée améliore grandement les visuels fades et mollassons du précédent Blu-ray.

SON – Accrochez-vous, ça va faire mal !

Épuisante (un gage de qualité dans le cas présent), la VO DTS:X frappe fort dans tous les domaines et nous rappelle combien le mixage de Gary Rydstrom (Il faut sauver le soldat Ryan) était déjà « monstrueux » à l’époque.

La scène sonore est d’une grande largeur (cf. le réalisme des ambiances atmosphériques), le mixage est d’une étonnante clarté et tire parti de chaque enceinte (il s’en passe des choses au-dessus de nos têtes – une mention spéciale à la chute du laboratoire mobile -), la dynamique est prodigieuse, les basses (profondes) très affirmées (l’approche du/des tyrannosaures) et la musique aussi expressive que le reste.

Et si la VF reste spectaculaire, elle semble rester sur la réserve en plus d’être toute resserrée en la comparant à sa consœur 3D.

CONCLUSION – La fin du rêve ?

Loin d’être perdu quand il croise la route des prédateurs préhistoriques, Steven Spielberg évite la simple resucée et se « radicalise » en guettant l’irruption de la violence (jusqu’à ce que mort s’en suive), plus bouillonnante encore en 4K Ultra HD !

Note artistique
8
Qualité vidéo
8
Qualité audio
10
0
Le Monde perdu : Jurassic Park

Nyctalope comme Riddick et pourvu d’une très bonne ouïe, je suis prêt à bondir sur les éditions physiques et les plateformes de SVOD. Mais si la qualité n'est pas au rendez-vous, gare à la morsure !

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