4K Ultra HD – Édition US – Warner Bros. – 113 min – 05 juillet 2022

Format vidéo
• Master intermédiaire : 2K
• Standard HDR : HDR10
• Ratio : 2.40

Bande-son
• Anglais Dolby Atmos
• Français (parisien) DTS-HD MA 7.1

Sous-titres
• Anglais
• Français

Il est porté à l’attention de nos chers lecteurs qu’outre le matériel de visionnage précisé et utilisé par chaque testeur de l’équipe MaG, le rendu peut différer d’une installation à l’autre, qu’elle soit calibrée ou non, de même que les préférences et attentes personnelles sont susceptibles d’influer sur la notation. De surcroît, les images figurant dans l’article ne sont pas représentatives de l’édition testée.

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ŒUVRE – Vivre, mourir, recommencer

Dans un futur proche, des hordes d’extraterrestres ont livré une bataille acharnée contre la Terre et semblent désormais invincibles : aucune armée au monde n’a réussi à les vaincre. Le commandant William Cage, qui n’a jamais combattu de sa vie, est envoyé, sans la moindre explication, dans ce qui ressemble à une mission‐suicide. Il meurt en l’espace de quelques minutes et se retrouve projeté dans une boucle temporelle, condamné à revivre le même combat et à mourir de nouveau indéfiniment…

En dehors d’une fin bien trop consensuelle, ce croisement entre Un jour sans fin, Il faut sauver le soldat Ryan et Starship Troopers brille dans sa façon d’équilibrer l’action, l’humour et la romance à travers un scénario malin riche en boucles spatio-temporelles.

En outre, la mise en scène est brillante, le rythme ne souffre d’aucun temps mort, les scènes guerrières sont impressionnantes, plusieurs séquences jouissent d’un comique de situation plaisant et l’interprétation de Tom Cruise, qui démontre un sens de l’autodérision appréciable, est musclée.

S’il ne révolutionne certes pas le cinéma de SF, ce blockbuster pétaradant inspiré du light novel japonais All you need is kill assure le spectacle avec beaucoup d’efficacité.

IMAGE – Bienvenue en Normandie !

Beaucoup plus solide que celle du précédent Blu-ray (qui était loin d’atteindre les références du support), l’image de ce transfert UHD HDR10 fait forte impression.

L’aspect rugueux de la dernière ligne droite est mieux maîtrisée (le bruit vidéo n’est plus), la baisse sensible de piqué lors des scènes sombres est largement moins marquée, les détails profitent d’une netteté accrue (les visages, les décors de la base militaire, les exosquelettes), la palette de couleurs aux teintes grisées gagne en froideur tout en accentuant la saturation des primaires (l’émission colorée des mimics, la peinture rouge sur l’armure de Rita Vrataski), les contrastes précédemment trop justes (en SDR donc) ont été rigoureusement affermis (les noirs sont à présent vraiment denses et les blancs réellement éclatants) et les sources lumineuses, d’une vivacité certaine (les écrans holographiques, les flammes, les éclairages d’intérieur, les projecteurs, les reflets sur les surfaces métalliques), bénéficient d’un rayonnement supplémentaire.

SON – Retour du Débarquement

Une déflagration acoustique de tous les instants où la densité du mixage, l’ouverture de la spatialisation, la puissance de la dynamique, la clarté des dialogues, la richesse des effets explosifs, la précision de la scène arrière, la présence du score et le souffle des basses jouent à « qui a la plus grosse ? ».

Mais alors que la VF DTS-HD MA 7.1 s’approprie un canal LFE qui creuse plus profondément que chez sa consœur 3D (où les basses sont un tout petit peu filtrées), la VO Dolby Atmos rafle la mise de par un enveloppement bien plus complet. Il faut dire aussi que la scène de hauteur ne ménage pas sa peine (les hélicoptères de transport de troupes, les projectiles divers et variés sur la plage) et s’avère même déterminante à plusieurs reprises (l’atterrissage forcé en France, l’arène d’entraînement, l’assaut sous la pyramide du Louvre).

CONCLUSION – Demain ne meurt jamais

S’il faut mourir en boucle pour sauver le monde, le soldat Cage et la Full Metal Pétasse ne se font pas prier… Spécialement en 4K Ultra HD pour un vrai regain de style. Même joueur joue encore !

Note artistique
8
Qualité vidéo
9.5
Qualité audio
9.5
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Edge of Tomorrow

Nyctalope comme Riddick et pourvu d’une très bonne ouïe, je suis prêt à bondir sur les éditions physiques et les plateformes de SVOD. Mais si la qualité n'est pas au rendez-vous, gare à la morsure !

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